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    du 04 DÉCEMBRE 2019 au 05 JANVIER 2020

    Mille et Une Nuits

    Lampes magiques, tapis volants, méchants vizirs et bons génies, les contes des Mille et Une Nuits ont abreuvé notre imaginaire d’un Orient féérique. De films d’aventure en films d’espionnage, de la danseuse orientale à la figure de Mata Hari, ce cycle embrasse les mille et un motifs de cet Orient envoûtant.

    Originaire d’Inde, s’enrichissant d’apports successifs dans le monde arabo-musulman, l’Orient magique des Mille et Une Nuits rencontre un succès considérable avec la traduction française, au XVIIe  siècle, d’Antoine Galland (qui, au passage, ajoute des contes nouveaux et censure les passages érotiques).

    Inspiration visuelle
    Créant une iconographie orientaliste qui a imprégné nos imaginaires, les contes des Mille et Une Nuits ont été une source d’inspiration visuelle dans les pays européens et en Amérique du Nord, de la peinture aux affiches publicitaires, des spectacles de ballet aux danses de cabaret et aux jeux vidéo. Proposant un patchwork de contes plutôt que des adaptations fidèles, le cinéma s’empare de ces illustrations populaires et crée son propre répertoire visuel. Palais somptueux, méchants espions, séductrices agents doubles, intrigues et complots : digne des contes orientaux, le cocktail est explosif.

    Danse orientale
    Le cinéma de divertissement donne toute sa place à la figure de la danseuse orientale, qui questionne en profondeur les représentations et la dimension exhibitionniste du corps. Très souvent à l’écran, elle est – avec Ali Baba, Sindbad et Shéhérazade – le fil rouge du programme, qui offre de nombreuses autres variations : hommage à la cinéaste libanaise Jocelyne Saab, focus sur Fritz Lang et l’Orient, soirée sur l’Orient érotique, sans oublier cours de cinéma… et de danse orientale !

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