close
close
keyboard_arrow_left RETOUR
    "I'm note there"
    "I'm note there" © Diaphana
    du 02 DÉCEMBRE 2020 au 03 JANVIER 2021

    Ciné ! Pop ! Wizz ! #2

    L’année 2020 se termine en musique, avec l’opus 2 de Ciné! Pop! Wizz!. Au programme : un hommage au grand compositeur de musique Michel Magne, une exploration du punk au cinéma ou encore un tour d’horizon du biopic musical. Et bien sûr, carte blanche à des invité·es, avec notamment Jeanne Added et Bertrand Burgalat, qui ont nourri leur imaginaire d’histoires de cinéma. 

    Michel Magne, compositeur vedette du cinéma français des années 60
    Cinq notes de banjo soutenues au piano : c’est le thème musical inoubliable des Tontons flingueurs. Michel Magne a écrit la musique d’une centaine de films, dont de grands succès du cinéma des années 60 : la série des Angélique, la trilogie Fantomas, les OSS 117, Un singe en hiver, Mélodie en sous-sol… « Un provocateur farfelu », résume Stéphane Lerouge, à l’origine de la réédition en CD des B.O. de Magne, « qui introduira du loufoque et du parodique dans le cadre formaté de la musique d’accompagnement des films ». Sa créativité débridée reste une référence pour nombre de musicien·nes électro-pop français, parmi lesquel·les Bertrand Burgalat, qui lui rend hommage. Une exposition de ses lithographies mettra en lumière ses travaux de plasticien.

    Punk et cinéma
    Immédiatement attiré·es par ce mouvement né au mitan des années 70, les cinéastes se sont plongé·es dans les coulisses de cette nouvelle scène musicale pour en filmer les leaders emblématiques et documenter l’époque (les Sex Pistols dans le culte D.O.A. de Lech Kowalski). La fiction a, elle aussi, largement été influencée, tant par l’imagerie et l’esthétique du punk (maquillage dégoulinant et crêtes iroquoises des personnages d’How to Talk to Girls at Parties de John Cameron Mitchell), que par sa philosophie contestataire, révoltée et no future (du crépusculaire Out of the Blue de Dennis Hopper à Bye Bye Blondie de Virginie Despentes). D’hier à aujourd’hui, une semaine de cinéma pour crier haut et fort : punk is not dead !

    (Anti)-biopics
    Changement de registre avec une semaine consacrée à un genre foisonnant et réjouissant : le biopic musical. Si certain·es cinéastes s’en emparent de manière classique (Rocketman de Dexter Fletcher), d’autres mettent en lumière des périodes moins connues de la vie d’un·e artiste (Nico, 1988 de Susanna Nicchiarelli), préfèrent en saisir l’esprit (Todd Haynes et ses Bob Dylan), voire projettent leurs propres obsessions (Barbara de Mathieu Amalric). Avec, au cœur de chaque film, le plaisir d’admirer la performance d’acteurs et d’actrices transformé·es pour faire revivre à l’écran et en musique une idole. Petit tour d’horizon des meilleurs (anti)-biopics de ces 15 dernières années.

    Réagissez !