Avant-première: L'Œuvre invisible d’Avril Tembouret et Vladimir Rodionov
Vladimir Rodionov
En France en 1975, l’arrivée de la pornographie sur les écrans a provoqué la création d’un classement X qui contribua à étouffer ce nouveau genre cinématographique. Un millier d’oeuvres françaises ont ainsi été censurées par ce classement, lourdement fiscalisées et ghettoïsées dans des salles spécialisées. Pourquoi la pornographie a-t-elle été l’objet de tous ces égards ? Pourquoi cette loi X, désormais obsolète puisque la pornographie a déserté les écrans, est-elle maintenue par les politiques dans l’arsenal répressif du Centre national du cinéma ? Retour sur cette histoire répressive qui forge un statut sulfureux voire criminogène à un genre comme les autres, avec ses codes, ses modes, ses auteurs, ses faiseurs.
Dans le cadre de
Qui aime les histoires d’amour au cinéma ? A part quelques esprits blasés, à peu près tout le monde. Elles sont légion, et souvent contrariées. Le cinéma se fait l’héritier de la littérature, qui abonde en amours malheureuses et mythiques.