Âge d'or, censure et queer
L’âge d’or hollywoodien est aussi marqué par une lourde autocensure dictée par le « Code Hays », en place de 1934 à 1968, rédigé par le sénateur William Hays, alors président de la Motion Pictures Producers and Distributors Association.
Garant du « bon goût » et de la « moralité » des films, le code encadre strictement la représentation de la sexualité. Les cinéastes redoublent alors d’ingéniosité pour signifier le désir homosexuel à l’écran sans risquer la censure.
Vendredi 27 février
The Celluloïd Closet de Rob Epstein et Jeffrey Friedman
Inspiré du livre culte éponyme de Vito Russo, ce documentaire de 1995 révèle tous les subterfuges auxquels les cinéastes d’Hollywood ont eu recours pour déjouer la censure et parler de l’homosexualité.
→ jeudi 26 février à 18h30
en écho :
Certains l'aiment chaud de Billy Wilder
Avec Marilyn Monroe, Tony Curtis et Jack Lemmon (1959).
Un sommet de la comédie hollywoodienne, à l’anticonformisme salvateur.
→ jeudi 26 février à 20h45
Samedi 28 février
Les dessous queer de l’âge d’or hollywoodien
Un cours du vendredi par Audrey Haensler, maîtresse de conférences en civilisation des Etats-Unis à l’Université Bourgogne Europe. Ses recherches portent sur la représentation LGBTQ+ au petit et grand écran.
→ vendredi 27 février à 18h30
Tarif unique 5€
séance suivante :
La Rumeur de William Wyler
Avec Audrey Hepburn, Shirley MacLaine et Miriam Hopkins (1961).
L'un des premiers films hollywoodiens à aborder de front l'homosexualité féminine, qui fit scandale à sa sortie.
→ jeudi 27 février à 21h
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