À défaut comme le dit Godard dans Le Mépris de « substituer à notre regard un monde qui s’accorde à nos désirs », le cinéma permet la mise en scène d’utopies, espaces étranges mais familiers, à travers lesquels il nous est possible d’imaginer d’autres devenirs, d’autres manières d’être ensemble, de faire communauté, de travailler, de s’aimer, de circuler.
Des récits de science-fiction aux documentaires politiques, en passant par les avant-gardes des films expérimentaux ou des nouveaux médias, utopies et cinéma ne cessent de se croiser et de faire résonner cette exigence simple : il faut continuer de vouloir changer le monde.
Avec les Cours du vendredi (dont celui inaugural par Clément Schneider, auteur d’une thèse sur les utopies au cinéma) et de nombreux films (Hair de Milos Forman, Du soleil pour les gueux d’Alain Guiraudie, Le fond de l’air est rouge de Chris Marker…), jeux vidéo et BD, cette programmation ouvre un atlas à compléter sans fin.
→ Plus d'infos à venir