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Les Master class et rencontres en vidéo

Chaque mois, un cinéaste renommé s’entretient avec le critique Pascal Mérigeau et évoque, images à l’appui, son parcours, ses aspirations artistiques, sa vision du monde.
Retrouvez ces Master class en vidéo ! 

 

Découvrez ici le programme des Master class à venir...

Les Master class

La Master class d'Olivier Assayas

Diplômé des Beaux-Arts, Olivier Assayas réalise ses premiers courts métrages au début des années 80.
Critique de cinéma jusqu’en 1985, il est l’un des premiers cinéphiles à révéler la nouvelle vague du cinéma asiatique. De Désordre (1986) à L’Heure d’été (2008), en passant par Fin août, début septembre (1998), il signe douze longs métrages de fiction qui constituent une oeuvre personnelle, sensible et éclectique. 

Rencontre avec Brannon Braga, créateur de FlashForward

Brannon Braga, producteur et scénariste, s’implique fortement au cours des années 90 dans les différentes séries Star Trek. Il devient ensuite coproducteur et scénariste sur 24 heures chrono avant de créer la série FlashForward, présentée en ouverture du festival en sa présence. Il revient sur son parcours au cours d’une rencontre exceptionnelle. L’occasion d’évoquer son goût particulier pour la science-fiction et son talent pour faire grimper l’adrénaline des spectateurs !
animée par Olivier Joyard (Les Inrockuptibles). 

 

Cette rencontre a eu lieu le 7 avril 2010 au Forum des images dans le cadre du festival Séries Mania 

Rencontre avec Clyde Phillips, créateur de Dexter

Au fil des saisons, Clyde Phillips, créateur de Dexter, nous plonge avec brio dans les eaux troubles qui lient le bien au mal, sur les traces d’un personnage double : tueur en série la nuit et expert pour le service médico-légal de la police de Miami le jour. Cette rencontre exceptionnelle, illustrée d’extraits, avec l’auteur
d’une des séries de Canal + les plus suivies du moment, a eu lieu le 8 avril 2010.
Animée par Pierre Langlais (journaliste spécialiste des séries télévisées) 

 

Cette rencontre a eu lieu le 8 avril 2010 au Forum des images dans le cadre du festival Séries Mania 

La Master class de Bertrand Tavernier

Réalisateur, scénariste, producteur, historien du cinéma, président de l'Institut Lumière à Lyon, cinéphile d'une curiosité insatiable, conteur hors pair..., Bertrand Tavernier est tout cela à la fois et bien plus encore. Invité régulier du Forum des images (La Malle aux trésors de Bertrand Tavernier), il évoque son parcours et sa conception du cinéma au d'une master class.
                     

La Master class de Jean-Pierre et Luc Dardenne

Initiés à la vidéo par Armand Gatti au début des années 70, les frères Dardenne réalisent de nombreux documentaires dans la région liégeoise qu’ils diffusent dans les cités. Au coeur de leurs préoccupations, la condition humaine et sociale. S’ensuivent sept longs métrages, de Falsch (1986) au Silence de Lorna (2007) en passant par Rosetta (1999), qui constituent une oeuvre unique, minimaliste et puissante. 

La Master class d'Amos Gitaï

Avec une cinquantaine de films réalisés ces trente dernières années, Amos Gitaï livre l’oeuvre la plus féconde et la plus variée du cinéma israélien. Alternant documentaires et fictions, cet observateur infatigable de l’histoire de son pays et du Moyen-Orient pose dans chaque film la question de l’identité juive et du territoire, en plaçant les thèmes de l’exil et de l’utopie au coeur de son cinéma. 

La Master class d'Isabelle Huppert

Star du 7e art, Isabelle Huppert a bâti sa carrière sur des choix exigeants et affirmé très tôt un talent unique par son jeu distancié, rigoureux et subtil. Depuis ses débuts, elle a tourné dans plus de 70 films sous la direction des plus grands cinéastes (Blier, Tavernier, Chabrol, Godard, Pialat, Cimino, Ferreri, Schroeter, Jacquot, Chéreau, Haneke…) et obtenu les plus hautes récompenses. 

Rencontre avec Nikita Mikhalkov

Grande figure du cinéma russe, Nikita Mikhalkov a présenté son nouveau film, "12", en avant-première, et discuté avec le public dans le cadre d’une Rencontre au Forum des images le 31 janvier 2009. 

La Master class de Francis Ford Coppola

Issu d’une famille d’artistes d’origine sicilienne, Francis Ford Coppola débute au cinéma aux côtés de Roger Corman avant de signer ses premières oeuvres, parmi lesquelles Dementia 13 en 1963, La Vallée du bonheur en 1968 ou encore Les Gens de la pluie en 1969. Cette même année, il fonde, avec George Lucas, les studios American Zoetrope. Son premier grand succès, il l’obtient en 1970 avec Patton, Oscar du meilleur scénario original. Mais son statut de grand cinéaste n’est reconnu qu’après la réalisation des deux premiers volets de la saga des Corleone sur la mafia italo-américaine, récompensés par l’Oscar du meilleur film et celui du meilleur réalisateur pour Le Parrain 2. En 1974, Coppola signe le remarquable Conversation secrète, film d’espionnage qui surgit sur les écrans en plein Watergate, récompensé par la Palme d’or du Festival de Cannes. Les années qui suivent sont consacrées à la démentielle aventure d’Apocalypse Now, transposition dans le cadre de la guerre du Vietnam du récit de Joseph Conrad, “Au coeur des ténèbres”. La production du film engloutit plus de 30 millions de dollars, un typhon ravage le décor, Martin Sheen est victime d’une crise cardiaque, Brando arrive obèse sur le tournage. Coppola lui-même perd pied et devient le sujet de crises mystiques. Présenté à Cannes en 1979, le film est couronné d’une Palme d’Or. Les échecs commerciaux des films suivants (Coup de coeur et Cotton Club) mettent Coppola dans de sérieuses difficultés financières qui l’obligent à répondre à des commandes (Captain Eo pour Disney) et à se consacrer à la production. Les années 90 sont marquées par les succès du Parrain 3 et de Dracula. Après une parenthèse de dix ans, Coppola fait son retour derrière la caméra avec des projets plus personnels tournés loin des États-Unis : L’Homme sans âge (2007) et Tetro.
Cette master class est animée par Pascal Mérigeau, critique au Nouvel Observateur.    

 

 

Tetro, un film de Francis Ford Coppola interprété par Vincent Gallo, Alden Ehrenreich et Maribel Verdu, ouverture de La Quinzaine des Réalisateurs 2009, sortie en salles le 23 décembre 2009. 

La Master class de Jacques Audiard

Quinze ans après Regarde les hommes tomber, César de la meilleure première oeuvre, Jacques Audiard réalise Un prophète. Récompensé du Grand Prix du Jury au Festival de Cannes 2009 pour ce dernier opus, il est aujourd’hui l’un des cinéastes les plus attendus.
Regarde les hommes tomber (1994), Un héros très discret (1996), Sur mes lèvres (2001), De battre mon coeur s’est arrêté (2005) et Un prophète (2009). Ces cinq films dessinent la remarquable trajectoire de Jacques Audiard, également réalisateur de vidéoclips pour les plus grands artistes de la scène rock française : Noir Désir, Louise Attaque, Rodolphe Burger ou Alain Bashung.
Fils du dialoguiste et réalisateur Michel Audiard, il débute au cinéma comme monteur avant de se consacrer à l’écriture de scénarios : Mortelle randonnée, Réveillon chez Bob ou Grosse fatigue. S’il fait preuve d’éclectisme dans les genres qu’il aborde, des constantes se font jour : atmosphères d’une certaine noirceur, lecture quelque peu désespérée de la condition humaine, humour grinçant et décalé.
Avec Regarde les hommes tomber, son premier film en tant que metteur en scène, il signe un road movie sombre et brillant dont Mathieu Kassovitz et Jean-Louis Trintignant tiennent les rôles principaux. Il les dirige à nouveau dans Un héros très discret, l’histoire d’un jeune homme qui, dans l’époque trouble de l’hiver 1944-45, s’invente une vie admirable pour obtenir honneur et reconnaissance. Cinq ans plus tard, Sur mes lèvres réunit Emmanuelle Devos et Vincent Cassel. Cette histoire d’amour confirme le talent d’écriture et de mise en scène du cinéaste qui obtient la consécration en 2005 avec De battre mon coeur s’est arrêté, unanimement salué et récompensé par huit César. Sa direction d’acteur transcende Romain Duris dans le rôle d’un jeune pianiste écorché vif, aux prises avec le fantôme de sa mère et un père sans scrupule. Avec Un prophète, qui a marqué les esprits à Cannes, Jacques Audiard s’infiltre dans l’univers carcéral et reprend des thèmes qui lui sont chers : l’émancipation de la figure paternelle et la détermination dont les hommes doivent faire preuve pour choisir leur camp.
Cette master class est animée par Pascal Mérigeau, critique au Nouvel Observateur.  

La Master Class Claude Miller

Sorti major de sa promotion à l’Idhec, Claude Miller a débuté comme assistant-réalisateur de Carné, Demy, Bresson et Godard avant d’être directeur de production d’un grand nombre de films de François Truffaut. En 1975, il dirige Patrick Dewaere et Patrick Bouchitey dans La Meilleure Façon de marcher, un premier long métrage bouleversant et profondément humain. En 1981, il met en scène avec beaucoup de maîtrise le face-à-face Michel Serrault / Lino Ventura dans Garde à vue, un huis clos couronné par quatre César. S’ensuit Mortelle randonnée, film troublant porté par le duo Serrault / Adjani, et la rencontre avec Charlotte Gainsbourg qu’il dirige tour à tour dans L’Effrontée (1985) et La Petite Voleuse (1988). Cet univers de l’enfance et de l’adolescence, il le décrit avec une impressionnante acuité. D’autres films explorent les arcanes de l’enfance comme La Classe de neige (Prix du jury du Festival de Cannes 1998), ou encore Le Secret (2007), son dernier opus.
En cette période estivale, l’actualité de Claude Miller pourrait être double avec la sortie attendue de Marching Band, un documentaire sur les orchestres étudiants des universités américaines tourné en 2008 à l’occasion de la campagne présidentielle, et de Je suis heureux que ma mère soit vivante, coécrit et coréalisé avec son fils Nathan Miller. Cette master class est animée par Pascal Mérigeau, critique au Nouvel Observateur.    

La Master Class Gérard Depardieu

Si Roger Leenhardt lui offre son premier rôle au cinéma dans Le Beatnik et le minet (1965), c’est Bertrand Blier avec Les Valseuses (1974) qui propulse Gérard Depardieu sur le devant de la scène. Avant même de tourner avec Maurice Pialat ou François Truffaut dans les années 80 et de livrer quelques-unes de ses plus magistrales prestations (Loulou, Police, Sous le soleil de Satan, Le Dernier Métro, La Femme d’à côté,…), il s’est déjà construit un “palmarès” à sa démesure et impressionne par son aisance à changer d’univers : Marguerite Duras, Claude Zidi, Alain Resnais l’accueillent en France ; Marco Ferreri, Bernardo Bertolucci, Luigi Comencini lui font franchir les Alpes.  

L’année 1990 starifie l’acteur. Consécration à Cannes et aux César, nomination aux Oscars pour son interprétation inoubliable dans Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau (1990) et premières incursions dans le cinéma américain avec Green Card de Peter Weir et 1492, Christoph Colomb de Ridley Scott, (1992).  

La décennie suivante marque le retour de Depardieu chez Francis Veber qui lui avait offert d’énormes succès une dizaine d’années auparavant avec La Chèvre, Les Compères et Les Fugitifs. Vient aussi le moment pour l’acteur de participer à de grands téléfilms (Le Comte de Monte-Cristo, Les Misérables et Les Rois maudits de José Dayan) et de donner des lectures publiques des “Confessions” de Saint Augustin, qu’il admire passionnément.  

Avec plus de 160 films tournés en près de 40 ans de carrière, Gérard Depardieu signe son grand retour en 2009 avec Bellamy, sa première collaboration avec Claude Chabrol. Cette master class est animée par Pascal Mérigeau, critique au Nouvel Observateur.   

La Master Class Benoît Jacquot

Depuis son premier film en 1975, L’Assassin musicien, Benoît Jacquot a construit une oeuvre souvent exigeante, sans cependant se couper du public, tant pour le cinéma que pour la télévision. Une oeuvre où la femme tient une grande place, et qui semble transfigurer souvent les comédiennes qui l’inspirent, comme Dominique Sanda, Judith Godrèche, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Sandrine Kiberlain ou encore Isild Le Besco.
À l’occasion de la sortie de son dernier film, le sixième qu’il tourne avec Isabelle Huppert, Villa Amalia, adapté d’un roman de Pascal Quignard, Benoît Jacquot revient sur son travail et sa collaboration avec ses interprètes. Cette master class est animée par Pascal Mérigeau, critique au Nouvel Observateur.  

La Master Class Walter Salles

Cinéaste et producteur, Walter Salles est le symbole de l’embellie du cinéma brésilien. Révélé au public français avec Terre lointaine lors des Rencontres internationales de cinéma à Paris organisées par le Forum des images en 1995, il obtient la consécration internationale avec Central do Brasil, Ours d’or à Berlin en 1998. À l’occasion de la sortie en France de Linha de Passe, coréalisé avec Daniela Thomas et couronné par le Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes 2008, le réalisateur de Carnets de voyage revient sur son parcours, illustré dans un premier temps par la réalisation de documentaires. En tant que producteur, Walter Salles a permis l’émergence des cinéastes brésiliens Karim Aïnouz (Madame Sata) et Fernando Meirelles (La Cité de Dieu) dont la renommée est aujourd’hui internationale. Cette master class est animée par Pascal Mérigeau, critique au Nouvel Observateur.  

La Master Class Claude Chabrol

Chef de file de la Nouvelle Vague avec Jean-Luc Godard et François Truffaut, Claude Chabrol a développé en cinquante ans de carrière une oeuvre considérable. Comédies grinçantes, polars, films politiques ou adaptations littéraires rythment le parcours cinématographique de l’auteur du Beau Serge (1958), réputé pour son analyse féroce de la petite bourgeoisie de province dont il n’a cessé de traquer l’hypocrisie et la bêtise. Trois semaines avant la sortie en salle de Bellamy, son dernier opus, Claude Chabrol revient sur ce demi-siècle qu’il a consacré au 7e Art. Cette master class est animée par Pascal Mérigeau, critique au Nouvel Observateur.  

La Master Class Rithy Panh

Cinéaste cambodgien, rescapé des camps de la mort des Khmers rouges, Rithy Panh consacre son oeuvre à l’histoire de son pays et à un travail de recherche d’une identité cambodgienne à reconstruire. Alors que sort son dernier film, Un barrage contre le Pacifique, cet arpenteur de la mémoire, comme il se définit, revient sur son parcours. Cette master class est animée par Pascal Mérigeau, critique au Nouvel Observateur

La Master Class James Gray (vf)

James Gray répond aux questions du public dans le cadre du week-end que lui consacre le Forum des images. Une occasion unique d’évoquer avec le cinéaste son parcours, les thèmes qui lui sont chers, ses aspirations artistiques et sa démarche au style si personnel. Cette rencontre est animée par Pascal Mérigeau, critique au Nouvel Observateur

La Master Class James Gray en vidéo (vo)

James Gray répond aux questions du public dans le cadre du week-end que lui consacre le Forum des images. Une occasion unique d’évoquer avec le cinéaste son parcours, les thèmes qui lui sont chers, ses aspirations artistiques et sa démarche au style si personnel. Cette rencontre est animée par Pascal Mérigeau, critique au Nouvel Observateur

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