Les invitésLes grands noms du cinéma israélien vous donnent rendez-vous au Forum des images. Venez les rencontrer à l’occasion de la projection de leurs films, majoritairement suivies de rencontres-débats. |
Raphaël Nadjari s’est fait remarquer avec I am Josh Polonski’s Brother, hommage à la série B des années 40, dans lequel on retrouve les thèmes chers au cinéaste comme la judéité et la famille. Il se rapproche de l’État hébreu avec Avanim qui décrit le quotidien à Tel-Aviv d’une femme éprise de liberté dans un pays marqué par les traditions. Puis il tourne Tehilim à Jérusalem. Avanim ouvre ce portrait de ville, en présence de son réalisateur, tandis qu’Une histoire du cinéma israélien, sa dernière réalisation, est présentée chaque samedi, durant le cycle, à 18h30.
mercredi 4 novembre à 20h00
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Un hommage et une carte blanche sont consacrés à Eytan Fox, en sa présence, autour de Yossi et Jagger, La Perm, Tu marcheras sur l’eau, Le Chant de la sirène et le remarqué The Bubble. Alliant avec talent les sujets intimes et les questions politiques, le réalisateur dresse un portrait original, à la fois romantique et politique, de son pays et de sa ville symbole, Tel-Aviv, mêlant dès son premier film ses thèmes de prédilection avec la réalité géopolitique. Eytan Fox présente également Corbeaux d’Ayelet Menahemi et Night Movie de Gur Heller, deux moyens métrages qui ont influencé son travail. |
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vendredi 6 novembre à 20h00 |
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L’itinéraire personnel de Gila Almagor reflète l’histoire du cinéma israélien, depuis Arvinka où elle joue une toute jeune fille dans les années 60 jusqu’à son rôle récent de psychiatre dans la célèbre série télévisée Betipul. Les romans autobiographiques de cette grande dame du cinéma et du théâtre israéliens ont également inspiré des films dans lesquels elle incarne le rôle de sa propre mère rescapée des camps. Elle honore de sa présence les projections de État de siège, La Vie selon Agfa, Les Mains liées, L’Été d’Aviya et Sous l’arbre Domin. |
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mercredi 25 novembre à 20h00 |
L’oeuvre d’Amos Gitaï est riche d’une cinquantaine de films. Chacun d’eux pose des questions sur la réalité politique et religieuse d’Israël. Deux de ses fictions se déroulent à Tel-Aviv. Avec Devarim, premier volet de la trilogie des villes, il sonde l’état de la société israélienne et ses désillusions. Alila dépeint, de nos jours à Tel-Aviv, la vie d’une cour d’immeuble animée de personnages marqués par les réalités israéliennes (la Shoah, l’immigration clandestine, l’armée). Amos Gitaï présente ces deux films.
dimanche 15 novembre à 16h30
dimanche 15 novembre à 19h00
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Célèbre actrice et réalisatrice, Ronit Elkabetz est issue d’une famille d’origine marocaine immigrée en Israël. Remarquée pour ses premiers rôles, notamment dans Eddie King de Gidi Dar, elle a incarné tour à tour des mères et des femmes passionnées (Alila, Jaffa), ou une prostituée bouleversante (Mon trésor). Elle a également joué dans plusieurs films français. Elle est passée récemment de l’autre côté de la caméra, réalisant avec son frère Shlomi, Prendre femme (2004), inspiré de la chronique familiale, et Sept Jours (2007). Ronit Elkabetz présente ces deux films et participe à la table ronde « Les femmes israéliennes à la caméra ». |
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mercredi 2 décembre à 21h00 |
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Keren Yedaya est une militante féministe et politique, notamment contre l’occupation des territoires palestiniens. Ses films constituent un prolongement direct de son activisme. Après le court métrage Lulu (1998) sur le thème de la prostitution, Mon trésor (2004) est son premier long métrage, récompensé par la Caméra d’Or au Festival de Cannes. En juin 2009, est sorti Jaffa, une histoire d’amour entre une Israélienne et un Palestinien sur fond de tensions racistes. La cinéaste présente ces deux films et participe à la table ronde « Les femmes israéliennes à la caméra ». |
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jeudi 3 décembre à 19h00 |
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Michal Bat-Adam s’est imposée comme pionnière du cinéma féminin en Israël. D’abord actrice dans les films de son mari Moshé Mizrahi (La Maison de la rue Chelouche), elle a ensuite réalisé plus de 10 films (1001 femmes ; Aya, une autobiographie imaginaire). Souvent autobiographiques, ses films dépeignent avec intensité et sensibilité des rapports familiaux complexes, les amitiés et amours de femmes passionnées. |
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jeudi 3 décembre à 14h30 |
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Issue de la section cinéma de Minshar for Art, la jeune réalisatrice et actrice Hagar Ben-Asher a attiré l’attention des festivals internationaux en 2007 avec le court métrage Pathways. Elle offre un film troublant qui questionne la frontière entre sexualité et violence. |
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