Collection parisienne, Les Films d'Ici, Agence du court métrage, G.R.E.C., La fémis l Filmographie thématique

Nulle part ailleurs !

Nulle part ailleurs !
Des films rares à découvrir en Salle des collections

collections Collection parisienne, Les Films d'Ici, Agence du court métrage, G.R.E.C., La fémis

Point de départ de Robert Kramer
 

La Salle des collections rassemble plusieurs centaines de films que l’on a bien du mal à trouver ailleurs qu'au Forum des images. En voici une sélection, à regarder sans plus tarder !




Films de réalisateurs remarqués
L'amour
de Philippe Faucon
fiction, 1990, couleur, 1h17min

Le quotidien de l'adolescence - mal de vivre, drague, oisiveté... - est admirablement restitué dans ce premier film de Philippe Faucon qui allie fraîcheur et spontanéité à une grande maîtrise de la caméra.



L'assassin musicien
de Benoît Jacquot
avec Joël Bion
fiction, 1974, couleur, 1h58min

Un jeune musicien venu s'installer à Paris sombre dans la schizophrénie. Adapté d'une nouvelle de Dostoievski, ce film, aux références bressonniennes et durassiennes, est le premier long métrage de Benoît Jacquot.



Assoud le buffle
de Joseph Morder
fiction, 2001, couleur, 43min

Utilisant des images volontairement syncopées et "brutes", entrecroisant subtilement les voix off de personnages en quête de leurs racines indiennes, Joseph Morder réussit une filature sentimentale inattendue et humoristique.



Avec André Gide
de Marc Allégret
documentaire, 1952, noir et blanc, 1h28min

Marc Allégret décrit la vie et la personnalité d'André Gide à l'aide de documents d'archives, de témoignages et d'interviews de l'écrivain lui-même. Un classique du documentaire.



Les barrières de la solitude, série Terre humaine
de Patrizio Guzman
documentaire, couleur, 50min

Patrizio Guzman raconte l'histoire passionnante et fabuleuse de la construction d'un pays, le Mexique, vue à travers un petit village perdu dans les vallées au milieu d'un immense territoire : San José de Gracia.



La comédie française, Ou l'amour joué
de Frederick Wiseman
documentaire, 1996, couleur, 3h15min

Entre décembre 1994 et février 1995, Frederick Wiseman filme la Comédie Française dans son quotidien. Il restitue la magie du premier théâtre de France et rend hommage au dévouement de tous ceux qui le font vivre.



Court voyage
de Jean-Marie Larrieu
fiction, 1987, noir et blanc, 22min

"Nous ne voyageons pas pour le plaisir de voyager que je sache, nous sommes cons, mais pas à ce point" (Samuel Beckett). Le premier film de Jean-Marie Larrieu !



Les cinq cents balles
de Melvin Van Peebles
fiction, 1961, noir et blanc, 11min

Accroupi dans un terrain vague des hauteurs de Belleville, un enfant pauvre essaie d'attraper un billet dans le caniveau. Ce court métrage est le premier film réalisé en France par le cinéaste américain Melvin Van Peebles.



Les deux orphelines
de Maurice Tourneur
fiction, 1932, noir et blanc, 1h38min

Maurice Tourneur raconte en images les mésaventures de deux jeunes orphelines dans le Paris d'avant la Révolution de 1789. L'adaptation de ce fameux mélodrame populaire, grand succès à sa sortie, dégage aujourd'hui un charme "kitsch". A voir aussi : Au nom de la loi.



Disneyland, mon vieux pays natal
de Arnaud des Pallières
documentaire, 2000, couleur, 46min

Arnaud des Pallières réalise ce film de forme très expérimentale, qui montre un Disneyland fantasmé et distordu. Il aborde le monde du spectacle et du travail tout en livrant une passionnante réflexion sur le mythe de l'enfance, du rêve et de l'aliénation.



Les enfants désaccordés
de Philippe Garrel
fiction, 1964, noir et blanc, 15min

Dans ce premier film, Philippe Garrel, cinéaste expérimental, adopte une nouvelle forme narrative tout en pastichant ce que pourrait être une enquête de télévision sur des jeunes en conflit avec l'ordre social.



Faits divers
de Claude Autant-Lara
avec Antonin Artaud
fiction, 1923, muet, noir et blanc, 22min

Premier film de Claude Autant-Lara, ce court métrage muet montre des rues de Paris transfigurées par des effets spéciaux.



Grand bonheur
de Hervé Le Roux
avec Benoît Régent
fiction, 1993, couleur, 2h39min

A Paris, les chassés-croisés d'une bande de jeunes étudiants en cinéma. Ponctué par de gais extraits d'opérettes, ce premier long métrage d'Hervé Le Roux se teinte peu à peu de la mélancolie liée à la fin de l'insouciance.



Histoire de Marie
de Claire Simon
documentaire, 1993, couleur, 21min

"Il est arrivé une histoire à Marie, une sacrée histoire… Mais ce n'est pas ce qu'elle croyait... Grâce à cette commande de la chaîne Arte pour la soirée thématique Faits divers de 1993, Claire Simon continue de débusquer la fiction dans la banalité du quotidien."



Le joli mai
de Chris Marker et Pierre Lhomme
documentaire, 1962, noir et blanc, 2h37min

Dans le Paris du mois de mai 1962, Chris Marker réalise une enquête en "cinéma-vérité". Un véritable poème lyrique en hommage à la capitale, ainsi qu'une réflexion humaniste sur l'actualité. A voir aussi : Mémoires pour Simone.



Kung fu master !
de Agnès Varda
avec Jane Birkin
fiction, 1987, couleur, 1h16min

Agnès Varda fait le pari de raconter l'histoire d'une femme proche de la quarantaine qui s'éprend d'un jeune garçon de quatorze ans. Un film intimiste tourné en famille dans la maison de Jane Birkin à Paris et chez ses parents à Londres. A voir aussi : Elsa la rose.



La maman et la putain
de Jean Eustache
avec Jean-Pierre Léaud
fiction, 1973, noir et blanc, 3h28min

Un jeune homme un peu bohême aime deux femmes à la fois. Jean Eustache filme l'anodin et toute la détresse d'une génération apparaît. Ce film est un chef-d'oeuvre de poésie et de désinvolture, ainsi qu'une longue méditation sur l'amour et le mal de vivre. A voir aussi : Une sale histoire et Les mauvaises fréquentations.



Meurtre à Montmartre
de Gilles Grangier
fiction, 1956, noir et blanc, 1h28min

Le propriétaire d'une modeste galerie de peinture parisienne se trouve impliqué dans une affaire de faux tableaux. A l'escroquerie va s'ajouter un meurtre... Gilles Grangier réalise un polar à la française, avec Annie Girardot dans l'un de ses premiers rôles.



Les misérables
de Albert Capellani
avec Henry Krauss
fiction, 1913, muet, noir et blanc, 2h43min

Evadé du bagne, Jean Valjean adopte Cosette, une orpheline, mais il doit à nouveau fuir devant son éternel ennemi, l'inspecteur Javert. En transposant à l'écran l'œuvre de Victor Hugo, Albert Capellani fit connaître à son film un succès mondial.



Night and Day (Bam gua nat)
de Hong Sangsoo
avec Kim Young-ho
fiction, 2008, couleur, 2h25min

Filmant pour la première fois hors de son pays, Hong Sangsoo aborde la solitude et la quête d'un peintre coréen venu s'installer à Paris pour éviter la prison.



La nuit fantastique
de Marcel L'Herbier
avec Micheline Presle
fiction, 1941, noir et blanc, 1h27min

Le sommeil d'un jeune étudiant, qui travaille de nuit aux Halles, est hanté par une jeune fille vêtue de blanc. Une nuit, il la croise et la suit dans ses aventures. Un film onirique, typique du cinéma français de l'Occupation. A voir aussi, le premier court métrage de Marcel L'Herbier : La mode rêvée.



Paradis perdu
de Abel Gance
avec Micheline Presle
fiction, 1939, noir et blanc, 1h26min

Employée chez un grand couturier parisien, Janine rencontre Pierre, un jeune peintre qui par amour pour elle devient un célèbre dessinateur de mode. Mais la guerre éclate... Abel Gance réalise ici un drame délicieusement sentimental.



Point de départ
de Robert Kramer
documentaire, 1993, couleur, 1h20min

Vingt-trois ans après La guerre du peuple, Robert Kramer est retourné à Hanoï, caméra à l’épaule. Véritable partition visuelle, le film mêle sans cesse passé et présent, explore les mémoires, évoque les espoirs et les doutes d’un pays en pleine mutation.



La première journée de Nicolas
de Manuel Poirier
fiction, 1984, couleur, 22min

Dans ce premier court métrage sous forme de fiction réaliste, Manuel Poirier décrit l'errance d'un jeune homme à sa sortie de prison.



Le rendez-vous de minuit
de Roger Leenhardt
avec Lilli Palmer
fiction, 1961, noir et blanc, 1h28min

Un jeune critique de cinéma rencontre lors d'une projection une femme obsédée par sa ressemblance avec Lilli Palmer. Roger Leenhardt réalise un jeu pirandellien sur la réalité et la fiction cinématographique.



Strictement personnel
de Pierre Jolivet
avec Pierre Arditi
fiction, 1985, couleur, 1h30min

Un policier qui rêve de devenir écrivain découvre une sombre affaire mêlant tous les siens... Cette première réalisation de Pierre Jolivet est à la fois polar, récit de déchéance et portrait d'un homme passif qui se réveille à la vie.



Un tournage à la campagne 27 juin 1936 - 15 août 1936
de Alain Fleischer
documentaire, 1994, noir et blanc, 1h25min

À partir du matériel non utilisé du film Partie de campagne, tourné en 1936 et monté en 1946, Alain Fleischer réalise un superbe film de montage. Un formidable complément au film inachevé de Jean Renoir, qui permet de découvrir les différentes prises tournées pour une même scène.



Films avec des acteurs confirmés
All about Yvonne
de Karine Arlot
avec Nathalie Richard
fiction, 2007, couleur, 12min

Le conflit des générations vu avec une bonne dose d'humour noir, avec Nathalie Richard, étonnante tout au long de ce premier film.



Le beatnik et le minet
de Roger Leenhardt
documentaire, 1967, noir et blanc, 20min

Deux courants de la jeunesse ont toujours existé : le beatnik et le minet. Première apparition de Gérard Depardieu à l'écran !



Ces messieurs de la Santé
de Pière Colombier
avec Raimu
fiction, 1933, noir et blanc, 1h44min

Pur produit des remous de la société des années 1930, ce film est une comédie enjouée, dans laquelle Raimu excelle dans un rôle d'escroc combinard.



Chacun sa chance
de Hans Steinhoff
avec Jean Gabin
fiction, 1930, noir et blanc, 1h17min

Une opérette riche en quiproquos et chassés-croisés, qui marque les débuts à l'écran d'un jeune premier nommé Jean Gabin.



La duchesse de Langeais
de Jacques de Baroncelli
avec Edwige Feuillère
fiction, 1941, noir et blanc, 1h31min

La duchesse de Langeais (Edwige Feuillère) règne en coquette sur le Tout-Paris de la Restauration et a de nombreux soupirants... Cette adaptation du célèbre roman d'Honoré de Balzac se distingue par le classicisme de la mise en scène et la beauté des dialogues de Jean Giraudoux.



Erica Minor
de Bertrand Van Effenterre
avec Juliet Berto et Yves Simon
fiction, 1974, noir et blanc, 1h29min

Ce premier film de Bertrand Van Effenterre dévoile les portraits croisés de trois jeunes femmes (Juliet Berto, Brigitte Fossey, Edith Scob) vivant, chacune à leur façon, leur rupture avec un milieu bourgeois au lendemain de Mai 68.



Fast
de Dante Desarthe
avec Karin Viard
fiction, 1994, couleur, 1h37min

Plongeant un provincial candide dans l'univers hiérarchisé d'un fast food, Dante Desarthe réussit avec ce premier film une savoureuse fable contemporaine sur l'ambition et le pouvoir.



Fausto
de Rémy Duchemin
avec Ken Higelin et Jean Yanne
fiction, 1993, couleur, 1h18min

Récit chaleureux d'une initiation au métier de tailleur, ce premier film restitue avec humour et tendresse la vie de quartier de la communauté juive à Paris dans les années 1960.



La Fayette
de Jean Dréville
avec Pascale Audret
fiction, 1962, couleur, 2h13min

Servie par d'excellents comédiens, cette reconstitution historique dépeint avec justesse la vie à la Cour de Versailles.



Gibier de potence
de Roger Richebé
avec Arletty
fiction, 1951, noir et blanc, 1h41min

Marceau tombe, à sa sortie de l'orphelinat, dans les mains d'une entremetteuse diabolique (Arletty). Des acteurs prestigieux, dont Georges Marchal dans un rôle de jeune premier, servent ce film où le Paris de l'après-guerre apparaît en toile de fond.



Le grain de sable
de Pomme Meffre
avec Delphine Seyrig
fiction, 1982, couleur, 1h25min

Dans ce premier film, qui participe à la fois de l'étude sociale et du cinéma intimiste, Delphine Seyrig joue admirablement le rôle d'une quinquagénaire prise dans la grisaille de la vie quotidienne.



Les idoles
de Marc'O
avec Bulle Ogier et Pierre Clémenti
fiction, 1968, couleur, 1h33min

Au temps du yéyé, l'ascension et la décadence de trois vedettes de la chanson. Une comédie musicale rock, insistant sur le caractère malsain du monde du show-business. A voir aussi avec Pierre Clémenti : La vraie histoire de Gérard Lechômeur et Le nègre.



I dream too much (Griseries)
de John Cromwell
avec Henry Fonda
fiction, 1935, noir et blanc, 1h33min

Le succès d'une chanteuse éclipse, pour le malheur du couple, le talent de son mari compositeur. Cette comédie sentimentale et musicale est l'un des premiers rôles de Henry Fonda, et aussi la première apparition à l'écran de la soprano Lily Pons.



Les lolos de Lola
de Bernard Dubois
avec Jean-Pierre Léaud
fiction, 1974, couleur, 1h20min

Bernard Dubois (J.-P. Léaud), jeune provincial ambitieux, est parti à la conquête de Paris. Ce premier film loufoque d'un jeune réalisateur, émule de la Nouvelle Vague, dresse le portrait d'un personnage tiraillé entre ses rêves et la réalité.



Mensonge
de François Margolin
avec Nathalie Baye
fiction, 1992, couleur, 1h25min

Remarquablement interprété par Nathalie Baye, ce film raconte l'histoire d'une trahison "banale" au sein d'un couple, à laquelle le sida donne des conséquences tragiques.



Pas très catholique
de Tonie Marshall
avec Anémone
fiction, 1993, couleur, 1h45min

D'une grande liberté de ton, cette comédie où se mélangent sans cesse les genres et les émotions décrit avec beaucoup de sensibilité la remise en question d'une femme soudain confrontée à la fuite du temps.



Passage secret
de Laurent Perrin
avec Dominique Laffin
fiction, 1985, couleur, 1h23min

Deux enfants et deux adolescents cambriolent des appartements vides la nuit en passant par les toits. Les vues insolites du 3e arrondissement font le charme de ce premier film de Laurent Perrin. A voir aussi avec Dominique Laffin : Liberty belle.



Par habitude
de Henri Diamant-Berger
avec Maurice Chevalier
fiction, 1923, sonorisé, noir et blanc, 27min

Succession de quiproquos mettant en valeur le talent comique de Maurice Chevalier, qui faisait alors ses débuts au cinéma, ce court métrage a été sonorisé a posteriori avec une musique originale de Jean Wiener.



Pauline et l'ordinateur
de Francis Fehr
avec Josiane Balasko
fiction, 1977, couleur, 1h09min

Fable de l'ordinateur et des kilos en trop, ce film est le premier long métrage d'auteur du cinéaste-publiciste Francis Fehr.



Les trois mousquetaires
de André Hunebelle
avec Georges Marchal
fiction, 1953, couleur, 1h54min

D'Artagnan (Georges Marchal), son valet (Bourvil) et ses amis les mousquetaires bataillent entre Paris et l'Angleterre. Une libre adaptation du célèbre roman d'Alexandre Dumas, parsemée des calembours de Michel Audiard.



Premiers films
L'adolescent
de Pierre Léon
fiction, 2001, couleur, 1h07min

Pierre Léon est surtout connu pour ses textes et ses polars. Après quelques films tournés en vidéo (Le dieu Mozart I et II), réunissant ses économies, il produit et réalise ici son premier film de fiction sur support pellicule 35mm.



L'Afrance
de Alain Gomis
fiction, 2001, couleur, 1h30min

Alain Gomis aborde avec justesse les thèmes du déracinement et des séquelles identitaires liées au colonialisme. Ce film a reçu le Léopard d'argent du meilleur premier long métrage au festival 2001 de Locarno. A voir aussi de Alain Gomis : Andalucia.



L'aube à l'envers
de Sophie Marceau
avec Judith Godrèche
fiction, 1995, couleur, 11min

Ce court métrage très maîtrisé aux mouvements de caméra audacieux exprime avec beaucoup de force la violence du sentiment amoureux et la douleur de la séparation.



Avec tout mon amour
de Amalia Escriva
fiction, 2001, couleur, 1h30min

Alger, février 1903 : verdict du procès de Margueritte, village algérien où, au cours d’une révolte, sept Européens ont été tués. Au long d’un récit à rebours, on apprend combien le destin d'Eugénia, fille de riches colons espagnols, et celui de l’Algérie coloniale sont intimement liés.



Clément
de Emmanuelle Bercot
avec Emmanuelle Bercot
fiction, 2001, couleur, 2h11min

Réalisatrice et interprète de son premier long métrage, Emmanuelle Bercot peint avec force et finesse une passion singulière entre une femme de trente ans et un adolescent de treize ans.



Le cou de Clarisse
de Benjamin Esdraffo
avec Jean-Christophe Bouvet
fiction, 2003, couleur, 43min

Clarisse vit avec Antoine qui voudrait l'épouser, mais elle réserve sa réponse. Le jeu distancié des comédiens, le décor et la mise en scène très stylisés caractérisent ce premier film d'un jeune réalisateur, tenté par l'épure.



Demi-tarif
de Isild Le Besco
fiction, 2003, couleur, 1h03min

Délaissés par leur mère, trois enfants se trouvent livrés à eux-mêmes dans un grand appartement du quartier de Belleville. Ce premier film donne à voir les expériences vécues par les enfants, au plus près de leurs corps et de leurs sensations.



L'homme qui marche
de Aurélia Georges
fiction, 2007, couleur, 1h22min

Ecrivain russe vivant à Paris, Viktor Atemian est un singulier personnage de nature solitaire et nihiliste. Rythmé par la chronologie des années qui passent, le film pose un regard amer sur le Paris intellectuel des années 1970.



Manue bolonaise
de Sophie Letourneur
fiction, 2005, couleur, 45min

La réalisatrice parvient à saisir un moment fugitif de la préadolescence, signant une chronique très réussie, qui se teinte parfois de la mélancolie liée à la fin de l’enfance.



Paris.love
de Boris Petkovic
fiction, 2006, couleur, 1h10min

Vince est un jeune Américain vivant à Paris avec le rêve de devenir acteur de cinéma. Un jour il rencontre Zoé dont il tombe amoureux. Une comédie romantique par laquelle le réalisateur, slovène d'origine, pose un regard sur sa propre vie de cinéaste étranger.



Peau neuve
de Emilie Deleuze
avec Samuel Le Bihan
fiction, 1999, couleur, 1h35min

Les allers et retours d'un homme entre Paris, lieu du morne quotidien et d'une vie de famille sans surprise, et la province, synonyme de nouveauté et de liberté retrouvée, viennent rythmer ce premier film très attachant.



Première séance
de Louis Do de Lencquesaing
fiction, 2005, couleur, 18min

Un voyage aller retour, du fin fond de la France au boulevard Saint-Germain, de la voiture au train, du métro au macadam, pour décrire le chemin sinueux qui nous conduit vers l’acceptation de soi.



Soleil bas
de Vincent Drouin
fiction, 2007, couleur, 11min

Les champs dans le matin calme. Une voiture s’approche péniblement sur un chemin boueux et s’arrête le long d’un hangar. Un homme et une femme en descendent. Ils s’avancent entre les bâtiments agricoles… Un plan séquence au dénouement tragique.



Stand-By
de Roch Stephanik
avec Dominique Blanc
fiction, 1998, couleur, 2h

Variant effets visuels et sonores, ce film très stylisé utilise au mieux le huis-clos d'un aéroport comme lieu d'enfermement puis de renaissance d'une femme, dont Dominique Blanc impose avec talent et émotion la métamorphose libératrice.



Un frère
de Sylvie Verheyde
fiction, 1997, couleur, 1h30min

Loïc voue à sa jeune soeur un amour exclusif et supporte mal de la voir grandir. Autour d'eux il y a Tony, qui sombre dans la drogue, Virginie, ancienne amie de Loïc, et Vincent, dont Sophie tombe amoureuse...



Le voyage en Inde
de Yann Piquer
fiction, 2007, couleur, 1h22min

Vincent, tout juste célibataire, a deux billets d'avion pour l'Inde. Il se met alors à chercher une compagne de voyage. Une comédie très réussie, vraiment drôle, croquant dans un Paris estival les déboires sentimentaux d'un personnage burlesque.



Films méconnus à découvrir !
Les arpenteurs de Montmartre
de Boris Eustache
fiction, 1993, couleur, 1h19min

A la suite d'une dispute avec son mari, une femme part se promener dans les rues de Montmartre. Chassés-croisés et quiproquos se succèdent dans ce premier film de Boris Eustache (le fils de Jean), qui filme le quartier de Montmartre comme un terrain de cache-cache amoureux.



Aurais dû faire gaffe, le choc est terrible
de Jean-Henri Meunier
fiction, 1977, noir et blanc, 1h31min

Une bande sonore mêlant Serge Gainsbourg et William S. Burroughs accompagne les images en noir et blanc de ce premier film, remarqué lors du festival de Cannes 1977, qui exprime avec une lucidité teintée d'humour le mal de vivre d'une jeunesse paumée.



Le chemin de la mauvaise route
de Jean Herman
fiction, 1963, noir et blanc, 1h

Portrait d'un couple de délinquants dans les années 1960. Mêlant interviews, photos, scènes jouées, images documentaires, images arrêtées ou accélérées dans un montage rapide et complexe, le film se construit autour de grands thèmes. A voir aussi : La quille.



Chroniques de guerre en Côte d'Ivoire
de Philippe Lacôte
documentaire, 2008, couleur, noir et blanc, 50min

En Septembre 2002, lorsque la guerre a éclaté, le réalisateur Philippe Lacôte était à Abidjan. Il a filmé son quartier d’enfance durant les deux premières semaines du couvre-feu. Un film entre le récit intime, l’essai et le journal. Un portrait personnel de la Côte d’Ivoire.



Comme les anges déchus de la planète Saint-Michel
de Jean Schmidt
documentaire, 1978, couleur, 1h30min

Portraits de marginaux, délinquants, drogués, qui se retrouvent dans la lutte contre l'expulsion des habitants d'un immeuble de l'impasse Saint-Sébastien. Ce reportage, aux images parfois insoutenables, décrit la vie de ces zonards. A voir aussi parmi les autres films de Jean Schmidt : Vivre pas survivre.



Le désordre a vingt ans
de Jacques Baratier
documentaire, 1966, noir et blanc, 24min

Ce film met en regard la vie du quartier Saint-Germain-des-Prés dans l'immédiat après-guerre et au milieu des années 1960, avec des documents étonnants et rares de personnalités ou de lieux légendaires. Il est le premier d'un diptyque qui se poursuit par Voilà l'ordre. A voir aussi : Eves futures et Paris la nuit.



Daniel endormi
de Michel Béna
avec David Leotard
fiction, 1988, couleur, 11min

Avec cet unique court métrage, Michel Béna capte avec subtilité les incertitudes amoureuses d'un homosexuel qui erre dans Paris à la recherche de lui-même.



Elise ou la vraie vie
de Michel Drach
avec Marie-Josée Nat
fiction, 1969, couleur, 1h40min

Elise travaille dans une usine automobile quand elle tombe amoureuse d'un ouvrier algérien. Ce film décrit avec réalisme le travail à la chaîne et offre un témoignage sans concession sur le climat qui régnait à Paris pendant la guerre d'Algérie.



Enfants des courants d'air
de Edouard Luntz
fiction, 1959, noir et blanc, 24min

La vie des enfants d'un bidonville de la Zone, aux portes de Paris. L'esthétisme des images, la sobriété des dialogues et la musique accentuent l'émotion qui se dégage de ce film récompensé par le prix Jean Vigo 1960. A voir aussi : La fête à Loulou et L'humeur vagabonde.



Gao Rang, Riz grillé
de Claude Grunspan
documentaire, 2001, couleur, 52min

Parmi les cameramen de Hô Chi Minh, rares sont ceux qui ont survécu à la guerre contre les Français et à celle contre les Américains. Le récit de sept hommes s'appuit sur leurs images et celles de leurs collègues.



Pano ne passera pas
de Ody Roos et Danièle Jaeggi
fiction, 1970, noir et blanc, 1h07min

Un monteur aux informations télévisées à l'ORTF vit les événements de Mai 68 à Paris. Mêlant reportage et fiction, ce film reflète l'état d'esprit et l'atmosphère de l'époque, s'attachant à dénoncer la manipulation de l'information, en particulier à la télévision. En écho : Années 1960 - Paris, Mai 68.



Paris : xy
de Zéka Laplaine
fiction, 2000, noir et blanc, 1h20min

Max erre dans les rues d'un Paris hivernal et nocturne. Ce premier film, "improvisé" selon son auteur, tout comme la musique de jazz qui l'accompagne, est une attachante variation sur la douleur de la rupture amoureuse et la quête de soi.



Le sourire d'Hassan
de Frédéric Goupil
fiction, 2003, couleur, 1h26min

Un hiver dans les montagnes du Proche-Orient. Hassan, un moine chrétien, sauve de la mort un trafiquant occidental blessé, Youri. Cette rencontre improbable plonge les deux hommes dans le trouble.



Les trottoirs de Saturne
de Hugo Santiago
avec Rodolfo Mederos
fiction, 1985, noir et blanc, 2h20min

En exil à Paris, Fabian Cortès poursuit une quête impossible de ses racines. La qualité de l'image et du son, la plainte lancinante du tango, la mobilité d'une caméra qui suit Fabian dans un Paris pluvieux contribuent à l'atmosphère pessimiste de ce film.



Un dieu au bord de la route
de Stéphane Breton
documentaire, 1994, couleur, 54min

Au Nigeria, le dieu Ogun est l'une des divinités les plus singulières vénérées par l'ethnie Yoruba. L'ethnologue et documentariste Stéphane Breton décrit le monde mystique de la route, du Dieu du fer et des accidents de voitures.



Quelques curiosités
Belphégor
de Henri Desfontaines
fiction, 1926, muet, noir et blanc, 4h30min

Une adaptation muette en quatre épisodes du roman d'Arthur Bernède, dans lequel un journaliste mène l'enquête sur un mystérieux fantôme du Louvre. Conformément au positif d'origine, certaines séquences du film sont teintées en jaune et bleu.



Coluche président
de Romain Goupil
documentaire, 1981, couleur, 13min

Coluche suivi par la caméra de Romain Goupil en octobre et novembre 1980, pendant sa campagne pour l'élection présidentielle de 1981. Un document haut en couleurs, à la mesure de la provocation qu'a constituée l'intrusion d'un comique dans la vie politique française.



Le dernier cri des Halles
de Monique Aubert
documentaire, 1973, couleur, 36min

La destruction des pavillons Baltard et de quelques immeubles avoisinants, aux Halles, en 1972 et 1973. Ce document, sorte d'objection visuelle, confère à cette lutte perdue d'avance des bâtiments du vieux Paris contre les bulldozers une grandeur tragique et lyrique.



La dernière énigme
de François-Jacques Ossang
fiction, 1982, noir et blanc, 13min

Premier court métrage de F.-J. Ossang, poète, romancier et musicien rock. Le réalisateur pose ici les bases de son univers provocateur grâce à ce film expérimental tourné dans Paris sous forme de pamphlet politico-philosophique.



Des pieds et des mains
de Gaston Ravel
fiction, 1915, muet, noir et blanc, 17min

Une jeune femme de la haute société se voit importunée par la cour pressante d'un de ses admirateurs. Le parti-pris formel de ce film muet, où seuls les pieds et les mains des protagonistes sont filmés, donne du relief à cette intrigue mondaine à laquelle collabora à ses débuts le réalisateur Jacques Feyder.



Fonds Bernas
de Robert Bernas
film de famille, 1936-1966, muet, noir et blanc, couleur, 3h16min

Les Bernas, famille franco-autrichienne d’origine juive, ont été contraints de quitter l’Europe en 1941 pour se réfugier à New York jusqu’en 1948. Robert emportait sa caméra partout avec lui. A voir aussi : huit autres fonds de films de familles.



Gai dimanche
de Jacques Berr
avec Jacques Tati
fiction, 1936, noir et blanc, 20min

Deux amis improvisent une visite guidée des alentours de Paris pour un groupe de touristes. Suite quasi ininterrompue de gags, le film doit sa réussite au couple formé par Rhum et Tati, qui interprète ici l'un de ses tout premiers rôles.



Histoires d'A
de Charles Belmont et Marielle Issartel
documentaire, 1973, noir et blanc, 1h25min

Réalisé en mars et en avril 1973, Histoire d'A fait le point sur les luttes en faveur de la contraception et de l'avortement libres. Comprennant des images d'avortement, ce film fut interdit à sa sortie. Il fut alors l'objet d'une diffusion clandestine.



Libération (Osvobozhdenie)
de Youri Ozerov
fiction, 1970, couleur, noir et blanc, 7h35min

Evocation en cinq parties de la Seconde Guerre mondiale. Cette superproduction tournée en U.R.S.S. entre 1967 et 1971, a été vue à sa sortie par trois cents millions de spectateurs.



Les lycéens ont la parole, série Dim Dam Dom
de Pierre Zaidline
documentaire, 1968, couleur, 7min

Marguerite Duras rencontre Romain Goupil, qui a alors 16 ans et est leader lycéen durant les événements de Mai 68. Réunions politiques et interviews se succèdent à un rythme très rapide. A voir aussi : Des hommes en fourrure.



Marée haute
de Caroline Champetier
fiction, 1997, couleur, 17min

Elle a travaillé tout l'été dans un petit resto sur une plage normande. C'est la fin de la saison, pour l'amour aussi. Il l'a plaquée, en tout cas ça y ressemble. Il y a de quoi parler toute seule, d'autant qu'il n'y a plus grand monde.



La marge
de Walerian Borowczyk
avec Sylvia Kristel
fiction, 1976, couleur, 1h23min

Le voyage à Paris de Sigismond et sa rencontre avec une fascinante prostituée vont bouleverser son existence. L'ambiance nocturne des rues chaudes et l'univers de la prostitution servent de décors à ce "porno soft" aux limites de l'onirisme.



Le p'tit Parigot
de René Le Somptier
fiction, 1926, muet, noir et blanc, 5h16min

Un feuilleton populaire du cinéma muet qui relate, en six époques, les aventures rocambolesques d'un héros facétieux.



Publicités Semah
publicité, 1977, couleur, 2min23s

Trois spots publicitaires réalisés en 1977 pour la Société d'Economie Mixte d'Aménagement des Halles (SEMAH). Un décor géant représentant un plan de Paris permet d'exposer ce que devra être le nouveau quartier des Halles : un nouveau centre pour Paris.



Serge Gainsbourg, série Entrez dans la confidence
de Jacqueline Joubert
documentaire, 1968, noir et blanc, 36min

La série Entrez dans la confidence réalisée par Jacqueline Joubert propose ici un portrait de Serge Gainsbourg sous la forme de chansons entrecoupées d'interviews. A voir aussi : Régine.



Son premier film
de Jean Kemm
avec Grock
fiction, 1926, muet, noir et blanc, 1h52min

Un clown itinérant hérite et prend le train pour la capitale où il connaît la gloire et l'amour. Inspiré des débuts du célèbre clown, un film joyeux et délicieusement naïf où le talent comique de Grock, les dessins d'André Rigaud et le Paris des années 1920 font merveille.



Un roi triste, série Continents sans visa
de Claude Goretta
documentaire, 1966, noir et blanc, 29min

Filmé chez lui et en répétition avant un concert à l'Olympia, Johnny Hallyday parle de sa vie, ses fans, sa musique, sa solitude. La caméra discrète de Claude Goretta révèle une image sensible du chanteur au début de sa carrière.



Vincennes si !
Réalisation collective
documentaire, 1979, noir et blanc, 22min

Des étudiants de l'université de Vincennes se mettent en scène et filment leurs activités en insistant sur l'originalité de leurs études. Par ce moyen, ils tentent de réhabiliter l'Université à la veille de sa fermeture.




En écho

Sur le site du Forum des images
Cinéma d'animation

 



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18 mars 2011
mise à jour 15 avril 2011


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