| | | | Petite histoire du court métrage |
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Le peintre néo-impressionniste d'Emile Cohl
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Charles Pathé, Léon Gaumont, Emile Cohl, Max Linder, Albert Capellani et Louis Feuillade ont contribué directement à la vitalité des premiers courts métrages français de fiction. Mais c'est avec Louis Lumière et Georges Méliès que tout a commencé…
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Louis Lumière
C'est effectivement à Louis Lumière qu'on doit la paternité des premiers films réalisés, Auguste étant son conseiller technique. Le premier film, La sortie des usines Lumière (1895), était presque une bande publicitaire. L'industriel lyonnais et ses opérateurs ont tourné ensuite de nombreuses vues, dont une centaine a été réalisée dans Paris et sa banlieue (Films Lumière, 1896-1901). Ils ont également mis en scène des petites saynètes familiales, considérées par certains historiens comme les premiers courts métrages de fiction. Lumière (1953) de Paul Paviot retrace le parcours de ces inventeurs du cinématographe, en particulier à partir des fameuses bandes du Déjeuner de bébé et de L'arroseur arrosé. |
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Georges Méliès
Georges Méliès a su utiliser le film pour raconter une histoire et il l'a fait en employant les ressources d'un art voisin, le théâtre. Son originalité se révèle quand il aborde les truquages et construit en 1897 un studio, le premier du monde, dans sa propriété de Montreuil.Georges Méliès est le "chef-orchestre" du septième art qui a ouvert la voie au spectacle moderne et à tout un courant du cinéma qui va du surréalisme à l'expressionnisme et à la science-fiction. Jean-Christophe Averty revient sur sa carrière dans Le magicien de Montreuil-sous-Bois (1964), un long métrage illustré de nombreux extraits de ses films. |
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Albert Capellani
Convaincu de l'avenir du cinématographe, Albert Capellani rejoint le cinéma comme metteur en scène en 1905, aux établissements Pathé-Frères, avec Ferdinand Zecca. Précurseur, novateur infatigable et passionné, il réalise une œuvre considérable, des films burlesques, féeriques ou sociologiques, ainsi que les premières grandes adaptations littéraires françaises, parmi lesquelles Notre-Dame de Paris (1911). |
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Jean Durand
Jean Durand est l'un des grands réalisateurs comiques de l'époque du muet. Il a tourné près de quatre cents films, notamment, entre 1909 et 1914, la série des Onésime et des Calino. |
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Louis Feuillade
Entré comme scénariste chez Gaumont en 1905, Louis Feuillade y devient chef de production en 1907. De la danse endiablée La Bous Bous mie (1909) à la série des Bébé (1910-11) ou des Bout de Zan (1913), il touche aux genres les plus divers. Ses meilleures créations restent toutefois ses films à épisodes, qui combinent le fantastique avec le réalisme (Fantômas, 1913 ; Parisette, 1921 ; Les vampires, 1915-16 ; Judex, 1916). |
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Alice Guy
Egalement employée chez Gaumont, Alice Guy est la première femme réalisatrice française. Elle est notamment l'auteur d'une pochade révolutionnaire, Sur la barricade (1907). |
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Max Linder
A partir de 1905, Max Linder a joué dans plus de trois cents films dont souvent il a écrit le scénario et dirigé la réalisation. Max, le personnage comique créé par Linder, est une sorte de dandy qui accepte toutes les règles du monde bourgeois sans parvenir à s'y intégrer. Parmi les documentaires qui sont consacrés au cinéaste, citons tout particulièrement celui réalisé en 1978 par sa fille dans le cadre de L'encyclopédie du cinéma français (Max Linder). |
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Ferdinand Zecca
Acteur puis metteur en scène à la société Pathé, Ferdinand Zecca en est devenu par la suite le directeur artistique. Il a tourné un très grand nombre de films. L'affaire Dreyfus (1993) de Robert Mugnerot est illustré par un de ses courts métrages datant de 1908. |
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L'homme aimanté de Roméo Bosetti
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Le film burlesque fait son apparition dès le début du cinématographe et l'on considère que L'arroseur arrosé des frères Lumière est le premier film comique de l'histoire du cinéma. Mais les vraies premières bandes burlesques proviennent de l'atelier de Georges Méliès à Montreuil, avant de proliférer à Vincennes dans les usines des frères Pathé qui vont inonder le marché mondial, avant 1914, de centaines de petits films comiques.
Ces films burlesques, dont on compte parmi les réalisateurs pionniers Louis Feuillade, Max Linder, Jean Durand et Emile Cohl, sont construits sur deux thèmes fondamentaux : la poursuite et la répétition d'un gag.
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Jacques Feyder
Jacques Feyder entre chez Gaumont en 1915 et y dirige une quinzaine de films à petit budget pendant la guerre, dont Un conseil d'ami (1916) et La faute d'orthographe (1918). En 1921, il se fait remarquer avec son long métrage adapté de L'Atlantide de Pierre Benoît. Après une parenthèse américaine, et avant de s'expatrier, Jacques Feyder tourne de nouveau trois films en France qui le confirment comme précurseur du réalisme poétique. |
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Léonce Perret
Acteur et réalisateur français, Léonce Perret a travaillé pour les établissements Pathé et Gaumont. Il a réalisé entre autres la série des Léonce, tournée entre 1909 et 1915 et où il joue lui-même le rôle titre. |
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Quelques héritiers
Parmi les héritiers du cinéma burlesque se distingue tout particulièrement Jacques Tati, l'inventeur du personnage de Hulot, metteur en scène scrupuleux et poète, également interprète d'un court métrage de Jacques Berr, Gai dimanche (1936). Georges Spicas a lui aussi retrouvé les joies d'un cinéma burlesque comme en témoignent Echangerais chambre de bonne (1965) et Le plat du jour (1974), deux petits films riches en gags visuels. Réalisateur contemporain doté d'un humour ravageur, Luc Moullet, ancien critique aux Cahiers du cinéma, a également réalisé de courts films loufoques utilisant les procédés du burlesque, notamment Barres (1983), L'empire de Médor (1986) et Imphy, capitale de la France (1994).Enfin, signalons un réjouissant clin d'oeil au cinéma burlesque : Les vacances de Bob et Babe (1999) d'Arnaud Cheb, une déambulation rieuse dans un Paris ensoleillé. |
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| | | Les années 1920 : le cinéma de "l'avant-garde" |
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Rien que les heures d'Alberto Cavalcanti
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Les années 1920 sont marquées par l'apparition d'un cinéma novateur, qui développe de nouvelles conceptions esthétiques, avec des réalisateurs comme Alberto Cavalcanti, Jean Epstein, René Clair, Claude Autant-Lara, et aussi Abel Gance, Jean Grémillon, Marcel L'Herbier, Germaine Dulac…
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Claude Autant-Lara
Claude Autant-Lara, le fameux réalisateur de La traversée de Paris (1956), débute son parcours cinématographique comme décorateur pour Marcel L'Herbier. C'est ainsi qu'il rencontre, entre autres, Alberto Cavalcanti et Fernand Léger. Au début des années 1920, il tourne son premier film, Fait divers (1923), avec Antonin Artaud. Ce court métrage avant-gardiste transfigure les images des rues de Paris par des effets spéciaux traduisant la violence des sentiments des protagonistes. |
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Alberto Cavalcanti
Cinéaste et décorateur (L'inhumaine, 1923), Alberto Cavalcanti a travaillé, en dehors de son pays natal (le Brésil), dans différents pays européens, retrouvant ainsi les origines italiennes de sa famille. Dès l'un de ses premiers films, Rien que les heures (1926), un beau portrait de Paris entre documentaire et fiction, Cavalcanti rejoint l'avant-garde française. L'année suivante, il réalise La p'tite Lilie (1927), une illustration visuelle d'une chanson de Gravel et Benech mise en musique par Darius Milhaud. |
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René Clair
Natif du cœur de Paris, René Clair a marqué de son empreinte enchantée ses nombreux films se déroulant dans la capitale, retranscrivant en particulier l'image insouciante de la Belle Epoque. Avant de devenir cinéaste, René Clair a été journaliste et acteur, entre autres auprès de Louis Feuillade (Parisette, 1921).En 1923, alors âgé de vingt-cinq ans, il réalise son premier film, Paris qui dort (1923), une méditation poétique sur le temps, considérée comme l'un des premiers films de science fiction.Le cinéaste tourne peu après le célèbre Entr'acte (1924), film dadaïste réalisé pour être projeté avec une musique d'Erik Satie pendant l'entracte du ballet Relâche. Les inventions visuelles et le surréalisme du scénario font de cette œuvre un classique du cinéma expérimental. |
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Jean Epstein
Jean Epstein, réalisateur et théoricien du cinéma né à Varsovie, ne cesse de mettre en pratique le fruit de ses recherches théoriques dans son œuvre. Le court métrage La glace à trois faces (1927), adapté d'une nouvelle de Paul Morand, marquera le cinéma français d'avant-garde des années 1920 par ses recherches visuelles. |
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Deux petites curiosités
Parmi les films plus méconnus, signalons deux courts métrages muets restaurés par la Cinémathèque française : On demande un mannequin (1923) de Tony Lekain, qui raconte l'heureux destin d'une jeune fille pauvre dans le milieu de la mode des années 1920, et Balançoires (1928) de Noël Renard, qui oppose avec brio l'ivresse du bonheur et des jeux à l'angoisse de la mort. |
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Un héritier : le cinéma expérimental
Le cinéma expérimental se trouve dans la lignée des expérimentations des films d'avant-garde des années 1920. Parmi les nombreux films expérimentaux mettant en scène la capitale : Allegro ma troppo (1962) de Paul de Roubaix présente en accéléré, grâce au procédé de pixilation, des images de la circulation automobile et des distractions nocturnes ; Brief von Paris (1977) de Walerian Borowczyk montre Paris dans la fièvre du quotidien ; Divers-Epars (1987) de Yann Beauvais est composé d'images kaléidoscopiques de la ville, entièrement subordonnées à la partition musicale qui rythme le film ; Soleil (1988) de Pierre Clémenti est une descente dans l'univers fantasmagorique du réalisateur. |
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| | | Les années 1930 : l'arrivée du parlant |
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Partie de campagne de Jean Renoir
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Avec l'arrivée du parlant, le burlesque disparaît presque complètement pour laisser place à la comédie de mœurs et au vaudeville. Si le cinéma d'avant-garde continue, avec notamment les courts métrages de Jean Cocteau et de Marcel L'Herbier, les années 1930 voient apparaître l'école du réalisme poétique.
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Jean Cocteau
Artiste talentueux fasciné par la mort, Jean Cocteau a été tour à tour poète, écrivain, homme de théâtre, cinéaste et peintre. Son court métrage d'inspiration surréaliste, Le sang d'un poète (1930), est devenu un classique de l'avant-garde qui se présente comme un "blason à déchiffrer" ouvrant sur son univers personnel. |
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Marcel L'Herbier
Auteur de plusieurs chefs-d'œuvre du cinéma muet, dont L'inhumaine (1923), un long métrage à l'esthétique presque abstraite auxquels ont participé Fernand Léger et Robert Mallet-Stevens, Marcel L'Herbier est également le cofondateur de l'IDHEC (Institut des hautes études cinématographiques). En 1938, il réalise un beau court métrage onirique, La mode rêvée, dont la trame sert de prétexte pour présenter les modèles des grands couturiers des années 1930. |
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Jean Renoir
Fils du peintre Pierre Auguste Renoir et réalisateur d'une œuvre prolifique, de La chienne (1931) à French Cancan (1954), Jean Renoir ressuscite dans la majorité de ses longs métrages un Paris à la fois aristocratique et populaire.En 1936, il tourne Partie de campagne auquel collabore notamment Henri Cartier-Bresson. Dans ce petit chef-d'œuvre d'une quarantaine de minutes, qui n'a été monté que dix ans plus tard, Jean Renoir retrouve l'univers des peintres impressionnistes, entre autres dans les personnages des canotiers et dans la sensualité des images.En 1994, Alain Fleischer réalise un film de montage à partir du matériel non utilisé de Partie de campagne, qui permet en particulier de découvrir les différentes prises tournées pour une même scène (Un tournage à la campagne, 1994). |
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Films amateurs
Deux films amateurs encore muets d'un certain Pierre Boyer sont également admirablement mis en scène : Mirage (1937) évoque le destin tragique d'une femme attirée par les richesses de la capitale ; Le patron (1938) s'attache à faire ressortir la psychologie de personnages confrontés à leur conscience. Ces deux films sont aussi des documents passionnants sur la société des années 1930. |
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| | | Les années 1940 : une décennie marquée par la guerre |
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| Le cinéma de l'Occupation et de l'après-guerre a été longtemps mal aimé. Il se caractérise par une grande continuité, des films d'auteurs classiques et peu de nouveaux cinéastes. Parmi les réalisateurs majeurs de cette époque, on compte Julien Duvivier, Max Ophuls, Christian-Jaque, Sacha Guitry, Henri-Georges Clouzot, Jacques Becker et Marcel Carné, sans oublier Robert Bresson et René Clément.
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Deux petites curiosités
En marge de ces grands cinéastes qui ont réalisé de nombreux longs métrages, deux petites curiosités nous entraînent dans les rues du Paris d'après-guerre. A l'assaut de la tour Eiffel (1947) d'Alain Pol raconte les mésaventures de quatre alpinistes partis à l'assaut de la tour Eiffel, et pourchassés par la police. Cette course-poursuite légère et distrayante a été récompensée par le prix Louis Lumière. Réalisé un an plus tard, en 1948, Bip et le rendez-vous de Robert Valey met en scène Bip, le personnage imaginé par Marcel Marceau, se livrant à une course dans les rues de la capitale pour rejoindre sa tendre et douce... |
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| | | Les années 1950 : naissance de la Nouvelle Vague |
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Tous les garçons s'appellent Patrick de Jean-Luc Godard
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Jean Douchet date l'acte de naissance de la Nouvelle Vague en 1956, lors du tournage du Coup du berger, le court-métrage de Jacques Rivette produit par Pierre Braunberger. Suivront les premiers courts métrages de Jean-Luc Godard, François Truffaut, Jean-Daniel Pollet, Jacques Demy…
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Jacques Demy
C'est auprès de Paul Grimault que Jacques Demy débute sa carrière. Il réalisera ensuite de nombreuses comédies musicales enjouées, dont les inoubliables Demoiselles de Rochefort (1967), avec Michel Legrand. Il tourne l'un de ses premiers courts métrages en 1958, Musée Grévin, avec Michel Serrault : seul dans un café, un homme rêve qu'il se fait ouvrir le célèbre musée… |
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Georges Franju
Co-fondateur de la Cinémathèque française et auteur du long métrage Judex (1963), Georges Franju a réalisé une œuvre engagée, pleine de magie et de liberté, comme en témoignent notamment deux de ses courts métrages de fiction : Mon chien (1955) et La première nuit (1957). |
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Jacques Rivette
Cinéaste et critique, Jacques Rivette réalise son premier film, Le coup du berger (1956), sous le signe de la Nouvelle Vague. Un court métrage en forme de conte moral qui illustre le proverbe "tel est pris qui croyait prendre" et où le cinéaste fait jouer Jean-Claude Brialy, Claude Chabrol, François Truffaut et bien d'autres... En 1990, avec l'aide de Serge Daney, Claire Denis a tourné Jacques Rivette, le veilleur, un documentaire sur le réalisateur de Paris nous appartient (1958) et de Va savoir (2001). |
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Et aussi...
Parmi les autres réalisateurs de cette époque à avoir tourné des courts métrages de fiction, citons Edouard Luntz, qui signe avec Enfants des courants d'air (1959) un film sobre et émouvant sur un bidonville de la Zone, et Edouard Molinaro qui réalise avec Appelez le 17 (1957) une courte fiction enchaînant une suite d'événements tragiques ou cocasses auxquels sont mêlés quotidiennement les policiers. |
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| | | Les années 1960 : suite et fin de la Nouvelle Vague |
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Les mauvaises fréquentations de Jean Eustache
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La Nouvelle Vague n'a duré que quelques saisons, mais elle a marqué le cinéma français pour longtemps...
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Jean Douchet
Réalisateur, critique et écrivain, Jean Douchet a tourné en 1962 un court métrage caractéristique du style de la Nouvelle Vague, Le mannequin de Belleville, qui se déroule dans le Paris en rénovation des années 1960. |
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Jean Eustache
Jean Eustache, le réalisateur du film culte La maman et la putain (1973), chef-d'œuvre de poésie et de désinvolture, a tourné plusieurs courts métrages de fiction, dont Les mauvaises fréquentations (1964), racontant l'errance de deux jeunes dragueurs, et, un peu plus tard, Une sale histoire (1978), une réflexion sur la mise en scène, la sexualité et la perversité. |
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Philippe Garrel
Philippe Garrel, cinéaste exigeant et intimiste qui a souvent filmé Paris, tourne son premier film en 1964 : Les enfants désaccordés, un pastiche expérimental de ce que pourrait être une enquête de télévision sur des jeunes en marge de la société, personnages que l'on retrouve d'ailleurs dans ses films suivants. |
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Chris Marker
Réalisateur particulièrement engagé, Chris Marker a tourné de nombreux courts métrages, fictions et documentaires, qui feront dire de lui qu'il "préfigure l'homme du XXIe siècle". En 1963, il réalise La jetée (27min), un étonnant film de science-fiction sur la mémoire des hommes et leur rapport au temps. |
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Maurice Pialat
Personnage atypique du cinéma français, Maurice Pialat laisse derrière lui une œuvre intransigeante. Son court métrage Janine (1962), accompagné par une musique de René Urtreger, est un film à la chute inattendue qui donne une vision très noire des rapports amoureux. |
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Jean Rouch
Cinéaste et ethnographe, président de la Cinémathèque française à la fin des années 1980, Jean Rouch a réalisé des films dans la lignée du "cinéma-vérité". Son court métrage Les veuves de 15 ans (1966) stigmatise l'insouciance de la jeunesse bourgeoise des années 1960 qui, entre la famille et les copains, cherche le bonheur. |
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Eric Rohmer
Ancien rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, Eric Rohmer est l'auteur d'une œuvre discrète et intimiste. Dans les années 1960, il réalise plusieurs films courts : La carrière de Suzanne (1963) raconte les amours libertines d'une jeune fille au Quartier latin ; La boulangère de Monceau (1962), le premier des Six contes moraux, est une réflexion sur l'amour et la séduction.Signalons par ailleurs l'amusante série Rosette par Rosette, réalisée et jouée dans les années 1980 par l'actrice fétiche d'Eric Rohmer. |
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François Truffaut
Egalement ancien critique aux Cahiers du cinéma, François Truffaut a réalisé de nombreux films devenus aujourd'hui des classiques, des 400 coups (1959) au Dernier métro (1980). Son court métrage Antoine et Colette (1962), deuxième volet du cycle consacré à Antoine Doinel, retrace avec émotion les tentatives maladroites d'un adolescent amoureux (Jean-Pierre Léaud). |
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Paris vu par...
Les principes de la Nouvelle Vague sont repris en 1965 dans Paris vu par..., un film à sketchs produit par Barbet Schroeder, qui réunit Jean Douchet (1- Saint Germain des Prés), Jean Rouch (2- Gare du Nord), Jean-Daniel Pollet (3- Rue Saint-Denis), Eric Rohmer (4- Place de l'Etoile), Jean-Luc Godard (5- Montparnasse et Levallois) et Claude Chabrol (6- La Muette). Dans les années 1980, six cinéastes réalisent à leur tour un Paris vu par… 20 ans après : Chantal Akerman (1- J'ai faim, j'ai froid), Bernard Dubois (2- Place Clichy), Philippe Garrel (3- Rue Fontaine), Frédéric Mitterrand (4- Rue du Bac), Vincent Nordon (5- Paris plage) et Philippe Venault (6- Canal Saint-Martin). |
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Le cinéma lettriste
En 1951, deux films issus du lettrisme, mouvement artistique d'avant-garde né dans l'après-guerre, font scandale : il s'agit du Traité de bave et d'éternité d'Isidore Isou et du Film est déjà commençé ? de Maurice Lemaître, un des principaux animateurs du mouvement. Ces films aujourd'hui légendaires, précurseurs à la fois de la "dysfonction" de l'image et du son et du "happening" chers aux années 1960 et 1970, sont les premiers maillons et les manifestes d'une longue chaîne de films lettristes produits jusqu'à nos jours, dont font partie entre autres Un soir au cinéma (1962) et Le soulèvement de la jeunesse mai 1968 (1968), tous les deux de Maurice Lemaître. |
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Une petite curiosité
Enfin, voici une petite curiosité : Les cinq cents balles (1961), un court métrage sobre et poétique qui est le premier film français du cinéaste américain Melvin Van Peebles. |
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Côté cour, côté champs de Guy Gilles
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Dans le vide relatif des années 1970, de nouveaux auteurs s'affirment (Bertrand Blier, Jacques Doillon, Bertrand Tavernier, Marguerite Duras...), qui ne sont pas des enfants de la Nouvelle Vague et qui annoncent la grande diversification du cinéma français.
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Christian Boltanski
Célèbre artiste plasticien, Christian Boltanski a également tourné quelques courts métrages, dont Essai de reconstitution (1971) qui raconte l'enfermement d'une femme qui se laisse mourir. L'image de ce film a été réalisée par Bob Swaim. |
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Marguerite Duras
Ecrivain légendaire à l'écriture dépouillée, dont la voix résonne encore rue Saint-Benoît, où elle a vécu de longues années, Marguerite Duras écrit son premier scénario en 1958 pour Alain Resnais (Hiroshima mon amour). Quelques années plus tard, elle passe derrière la caméra, adaptant ses romans et pièces de théâtre, à la recherche d'une nouvelle "écriture" cinématographique, dissociant notamment le son des images. Détruire, disait-elle...En 1979, elle réalise le court métrage Les mains négatives : sur des vues de Paris désert, la nuit, Marguerite Duras y dit le texte de son livre. |
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Guy Gilles
Guy Gilles, le réalisateur du Clair de terre (1969), n'a jamais cessé d'arpenter Paris. Son court métrage Côté cour, côté champs (1971) décrit le déroulement d'une journée sur la grande avenue des Champs-Elysées entre les vitrines, les voitures et les passants. |
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Joseph Morder
Cinéaste et fondateur facétieux des archives Morlock, Joseph Morder, dans Les sorties de Charlerine Dupas (1979), conte à la manière d'une ritournelle l'histoire d'une jeune fille, revolver à la main, se promenant le long du canal Saint-Martin. |
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Jean Schmidt
Réalisateur de documentaires et de fictions, Jean Schmidt a tourné en 1975 le court métrage Paris à hauteur de gosse, une déambulation dans les rues de la capitale empreinte de fraîcheur et de poésie. |
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Bob Swaim
Cinéaste américain, auteur de La balance (1982), César du meilleur film en 1983, Bob Swaim a également réalisé plusieurs courts métrages qui ont été remarqués, parmi lesquels L'autoportrait d'un pornographe (1971), un film amusant sur la tentative de reconversion d'un petit artisan qui prend des photos pornos... |
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| | Les années 1980 : le jeune cinéma d'auteur |
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L'air d'aimer de Dominique Cabrera
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Dans les années 1980, on assiste à un effacement des genres cinématographiques. Le cinéma français devient une galaxie mouvante de films d'auteurs, tous âges confondus, de Robert Bresson aux jeunes réalisateurs de vingt-cinq ans, en passant par les survivants de la Nouvelle Vague.
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Laurent Bouhnik
Avec L'alligator (1988), Laurent Bouhnik, le futur réalisateur de Zonzon (1997), a réalisé un court métrage à l'humour grinçant, peuplé d'originaux vivant de trafics divers, qui a été récompensé par le prix du meilleur scénario au Festival de Clermont-Ferrand. |
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Cyril Collard
Cyril Collard, le réalisateur des Nuits fauves (1992), s'est illustré en 1985 avec Alger la blanche, une courte fiction sur un adolescent d'origine algérienne vivant dans une banlieue de Paris inhumaine, qui a été récompensée par plusieurs prix. |
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Karim Dridi
Quelques années avant son long métrage Pigalle (1994), Karim Dridi a filmé les tribulations de deux êtres frustes semblant sortis de l'âge des cavernes dans New rêve (1989). |
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François Dupeyron
François Dupeyron, le réalisateur d'Un cœur qui bat (1990) et de La chambre des officiers (2001), a tourné en 1982 La dragonne (1982), un court métrage qui met en scène une jeune femme handicapée draguant très crûment un coureur. |
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Coup de cœur
La goula (1986), de Roger Guillot, est une jeune caissière obèse qui est la risée de ses collègues. A la suite d'un pari, l'un d'entre eux entreprend de l'aborder... César 1986 du court métrage, ce film a permis à Roger Guillot de confirmer son talent, quatre ans après sa fameuse Frite. |
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| | Les années 1990 : les "nouveaux" |
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Tous à la manif de Laurent Cantet
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| | | Vous connaissez leur(s) long(s), découvrez leur(s) court(s) ! |
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Hélène Angel
Réalisatrice de Peau d'homme, cœur de bête (1999), Hélène Angel a filmé un samedi soir à Paris, vécu séparément par trois amies, dans son court métrage La vie parisienne (1995). |
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Tran Anh Hung
Juste avant L'odeur de la papaye verte (1992), Tran Anh Hung a réalisé La pierre de l'attente (1991), un court métrage sur un couple de réfugiés vietnamiens. |
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Christophe Blanc
Christophe Blanc (Une femme d'extérieur, 2000) est l'auteur de Faute de soleil (1995), un très beau moyen métrage sur la naissance de l'amour entre deux êtres fragiles et opposés. |
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Laurent Cantet
Quelques années avant ses longs métrages Ressources humaines (2000) et L'emploi du temps (2001), Laurent Cantet a tourné Tous à la manif (1994), un court métrage juste et sensible qui a été récompensé par de nombreux prix. |
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Sylvie Verheyde
Sylvie Verheyde, la réalisatrice d'Un frère (1997), scrute l'univers quotidien d'une adolescente dans son court métrage La maison verte (1992). |
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Mère séropositive de Benoît Jacquot
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3000 scénarios contre un virus
La série 3000 scénarios contre un virus résulte d'un concours de scénarios lancé auprès de jeunes de moins de vingt ans par des associations humanitaires et médicales confrontées au problème du sida. Tournés par des réalisateurs confirmés, comme Tonie Marshall (Avant... mais après), Cédric Klapisch (La chambre), Benoît Jacquot (Mère séropositive), les scénarios retenus sont le reflet de la perception du sida par les jeunes en 1994. |
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L'amour est à réinventer
Produit par la Lesbian and gay pride films, L'amour est à réinventer est un programme de dix courts métrages issus d'un concours de scénarios lancé en octobre 1995 sur le thème de l'homosexualité au temps du sida. Parmi les réalisateurs, on compte Jean-Claude Guiguet (Une nuit ordinaire), François Dupeyron (Et alors ?), Marion Vernoux (Dedans) et Philippe Faucon (Tout n'est pas en noir). |
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L'écrivain Vincent Ravalec est également le réalisateur de courts métrages de fiction. Par delà l'ère glaciaire (1994) fait partie de la trilogie Attirance vers le vide. Sur des images de rues de Paris, filmées depuis l'intérieur d'une voiture, une femme raconte sa vie quotidienne dans l'engrenage de la drogue : trois minutes bouleversantes. |
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| | | | Genres de films, films de genre... |
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Foutaises de Jean-Pierre Jeunet
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Si le court métrage n'est pas un genre à part, il est toutefois bien un film à part entière. On y trouve donc tous les thèmes, les genres et les styles possibles et imaginables...
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Suivez le bébé
de Gérard Jumel 1995, 11min
Une pochade humoristique racontant les déboires de deux célibataires se retrouvant involontairement baby-sitters... |
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Une belle nuit de fête
de Lionel Epp 1996, 26min
A Noël, la nuit cauchemardesque d'un jeune médecin dans le service des urgences. Un regard décalé sur le monde hospitalier. |
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Jingle bells
de Olivier Peyon 1997, 23min
Un soir de réveillon, deux frères portent secours à une jeune femme enceinte déguisée en Père Noël. |
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Thérapie russe
de Eric Véniard 1997, 53min
Un ramoneur d'origine russe se lance dans une thérapie à tous crins auprès d'un homme perturbé par le départ de sa femme... |
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Matières grises
de Stéphane Barbey 1998, 6min14s
L'errance parisienne d'un pigeon dépressif au bord du suicide. Une amusante fiction, légère et sans prétention. |
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Acide animé
de Guillaume Breaud avec Ludivine Sagnier 1998, 18min
A la tombée de la nuit, la rencontre d'une jeune fille qui vient de rater son train et d'un inconnu qui promène son chien. |
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Roule ma poule
de Caroline Vignal avec Emmanuelle Devos 1999, 17min
Un portrait drôle et doux-amer d'une jeune monitrice d'auto-école, subtilement interprétée par Emmanuelle Devos. |
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| | Bizarre, vous avez dit bizarre ? |
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Paris qui dort
de René Clair avec Albert Préjean 1923, 34min
Un matin, Paris ne s'est pas réveillée... Un court métrage de René Clair considéré comme le premier film de science fiction. |
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Le rat
de Elisabeth Huppert avec J.-L. Bideau 1981, 16min
Un film très personnel sur une jeune femme vivant en compagnie de rats... Prix spécial du jury au Festival de Cannes 1981. |
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Uhloz
de Guy Jacques 1989, 12min
Récompensée par de nombreux prix, une fable contemporaine où un jeu d'enfants devient une arme contre la violence des adultes... |
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Eau bénite
de Jo Camacho 1992, 2min52s
Un homme "tague" la tête sculptée posée sur le parvis de l'église Saint-Eustache. Des larmes se mettent à couler de la statue... |
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La vis
de Didier Flamand avec Jean Reno 1993, 20min
Un film à l'atmosphère kafkaïenne dans lequel un homme se plaint d'un article qu'on lui a vendu : une vis qui ne se visse pas... |
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Les visiteurs du square
de Robert Doisneau 1993, 7min
L'effet d'une petite voiture télécommandée dans un square des bords de Seine. Un film réalisé par le photographe Robert Doisneau. |
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Le nègre
de François Lévy-Kuentz avec Pierre Clémenti 1997, 17min
La métamorphose kafkaïenne d'un écrivain qui fait le "nègre" et sa révolte contre la supercherie dont il est le complice. |
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La jetée
de Chris Marker 1963, 27min
Dans le décor d'un Paris détruit, un véritable "photo-roman" de Chris Marker sur la mémoire et le rapport au temps. |
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Les petites photos
de Guy Mousset 1987, 57min
Depuis l'ouverture de la gare de l'Est jusqu'à sa fermeture, différents personnages se succèdent autour d'un photomaton. Un film drôle et émouvant. |
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Le photographe
de Pip Chodorov 1990, 3min59s
Un homme photographie les rues de Paris. De retour chez lui, les clichés s'animent... Un court métrage expérimental de Pip Chodorov. |
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Lucille et le photomaton
de Sébastien Nuzzo 1992, 16min
La vie monotone d'une caissière est animée par sa passion pour les photomatons. Une historiette au ton frais et comique. |
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L'or des blés
de Mathias Gokalp 1993, 10min
Une fable tragique sur le mystère de l'autre et le poids du passé, construite à la manière d'un roman-photo. |
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| | Quelques comédiens au service des films courts |
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Une femme en bataille de Camille Brottes
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Une femme en bataille
de Camille Brottes 1993, 22min
Une évocation du parcours du peintre Colette Bonzo. Un film d'une grande sobriété, composé à la manière d'un tableau. |
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Dimanche après-midi vers 17h00
de Bernard Loyal 1979, 13min
Les derniers instants d'un amateur de vieux livres. Une fable énigmatique sur l'amour et la solitude. |
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Le bâteau de Lu
de Christine Citti 1990, 6min15s
Lucas (Antoine Chappey, le jeune amant de Pour rire !), serveur dans un restaurant, aide un client (Michel Piccoli) à écrire une lettre. A la table voisine, il rencontre Lucie (Emmanuelle Béart)... Un film plein d'humour. |
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Quelqu'un
de Marie Vermillard 1994, 21min
Quinze années durant, un client fréquente le salon de coiffure de son quartier, devenant un habitué du lieu. Un court métrage sur le temps qui passe et sur les relations humaines qui font la vie d'un quartier. |
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Comme d'habitude
de Bruno Herbulot 1989, 8min
Dans un café, un client assiste au rituel quotidien auquel se livre une jeune femme, depuis un rendez-vous manqué. L'interprétation de Marianne Denicourt (Comment je me suis disputé..., 1996) ajoute à la poésie tragique de ce film. |
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Mère, séropositive, série 3000 scénarios contre un virus
de Benoît Jacquot 1994, 3min6s
Dans le jardin du Luxembourg, une femme enceinte et séropositive regarde jouer une mère et sa petite fille, tendres et complices... |
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Jeux d'hiver
de Alain Le Breton 1991, 10min
Dans un Jardin des plantes enfoui sous la neige, une jeune femme photographie les jeux d'un groupe de lycéens. Parmi eux, elle remarque Constantin... Un jeu de séduction très sophistiqué. |
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Comme hier
de Bénédicte Brunet 1994, 30min
Une mère célibataire voit sa vie bouleversée par une femme de ménage excentrique. Une petite comédie sociale sur les difficultés d'une jeune femme seule. |
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Fugue en sol mineur
de Paul Vecchiali 1992, 25min
Au Kremlin-Bicêtre, une mère recherche sa petite fille disparue. Un film porté par la présence lumineuse de l'interprète de La maman et la putain (1973). |
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Le bureau des mariages
de Yannick Bellon 1962, 25min
Une vieille fille réservée tente d'échapper à la triste vie qu'elle mène sous le même toit qu'un frère tyrannique. Yannick Bellon excelle à dépeindre de manière sobre la monotonie d'un univers. |
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Une sale histoire
de Jean Eustache 1978, 46min
La même histoire de voyeurisme racontée à deux reprises, d'abord avec perversité par Michael Lonsdale, puis avec naturel par Jean-Noël Picq. Un jeu de comédien très subtil. |
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L'air d'aimer
de Dominique Cabrera 1985, 13min
La rencontre d'un petit employé et d'un jeune photographe à l'heure du déjeuner dans le jardin des Tuileries. |
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Pourvu qu'on ait l'ivresse
de Jean-Daniel Pollet 1957, 20min
Les déboires d'un garçon timide dans une salle de bal fréquentée par une clientèle noire et arabe. Un court métrage filmé avec humour. |
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Gala
de Jean-Daniel Pollet 1962, 19min
Ce court film recrée l'ambiance d'une soirée de gala dans une boîte de nuit également fréquentée par une clientèle noire. Un poème cinématographique plein de charme. |
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L'amour c'est du papier
de Michel Leeb 1973, 12min
L'employé distrait et maladroit d'une librairie de la rue de Médicis tombe amoureux d'une cliente assidue. Un court métrage qui concilie humour et poésie. |
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L'agression
de Frank Cassenti 1978, 15min
Au sortir d'un bal, trois jeunes gens saoûls font une virée en région parisienne et agressent un travailleur immigré. Un film dédié aux victimes du racisme. |
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Tout va mal
de Marco Nicoletti 1995, 11min
Une femme se promène près des grands magasins, ennuyant les vendeurs des stands extérieurs. Soudain, une jeune droguée lui vole son sac... Bulle Ogier, actrice fidèle à Jacques Rivette et Marguerite Duras, est irrésistible en "râleuse" au coeur tendre. |
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La découverte
de Arthur Joffe 1980, 16min
Pol occupe avec son amie un appartement minuscule dans un quartier sinistre. Pour mettre fin au voyeurisme de leur voisin, il achète un grand décor de studio représentant le Bronx. |
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La mandragore
de Aziz Lamzouri 1990, 10min
De retour d'Afrique, surveillé de près par un drôle de professeur, un jeune peintre abandonne son appartement pour le café voisin. Un court métrage magistralement interprété par Dominique Pinon. |
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Foutaises
de Jean-Pierre Jeunet 1989, 7min
Un jeune homme fait l'inventaire de tout ce qu'il aime et n'aime pas dans la vie quotidienne. César du meilleur court métrage de fiction. |
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Le panorama
de Christophe Loizillon 1987, 24min
Sur la terrasse de la Samaritaine, Léopol se pose des questions existentielles... Un court métrage au ton humoristique, tourné face à un panorama admirablement filmé. |
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Comme un dimanche
de Olivier Jahan 1994, 21min
Un dimanche après-midi, un couple de Parisiens décide de "se faire une toile" pour éviter de se disputer. Un chassé-croisé amoureux montrant une jeunesse parisienne branchée et cinéphile. |
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Aller-retour
de Monique Enckell 1978, 13min
Un homme au comportement bizarre arrive à Paris et retrouve son petit appartement. Les images s'attachent aux détails de la vie quotidienne et créent un comique de situation grinçant. |
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Une pierre, un arbre, un nuage
de Christine Van de Putte 1981, 20min
Par une matinée pluvieuse, un petit garçon trouve refuge au café l'Aubrac. Un homme étrange l'interpelle pour lui expliquer l'amour. Un conte interprété par Rufus avec beaucoup de conviction. |
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| | Des comédiens qui passent à la réalisation |
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Nouilles de Maryline Canto
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Sans rires
de Mathieu Amalric avec Mathieu Amalric 1990, 19min
Un vieux clown revient dans son ancien quartier de Ménilmontant, où il retrouve ses amis d'autrefois. Un film subtilement interprété et mis en scène par le héros de Fin août début septembre (1998). |
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Nouilles
de Marilyne Canto 1987, 7min
Une famille, un plat de nouilles. Inlassablement, l'une mange l'autre. Mais, un soir, la mère nourricière déserte ses fourneaux... Un court métrage réalisé par une des actrices fétiches de Hervé Le Roux et de Dominique Cabrera. |
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L'aube à l'envers
de Sophie Marceau avec Judith Godrèche 1995, 11min
Désespérée, une jeune fille erre dans son appartement. Dans un aéroport, un homme d'âge mûr se met à pleurer... Un premier film qui exprime avec beaucoup de force la douleur de la séparation. |
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L'échange
de Vincent Pérez avec Dominique Blanc 1991, 5min34s
Un homme et une femme voisins dans une cabine téléphonique de la place de la Bastille discutent avec l'être aimé. Lentement, les rôles s'intervertissent... Un film brillamment interprété. |
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Affaire classée
de Charles Vanel 1932, 23min
Dans l'agitation d'une fête foraine, un homme ivre menace son complice d'avouer le meurtre qu'ils ont commis ensemble... Un court-métrage à suspense réalisé par un grand comédien. |
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Soyons amis ! de Thomas Bardinet
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De Jacques Fansten à Marie Vermillard, voici quelques portraits de Parisiens en couple, en famille ou lorgnant leurs voisins...
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L'art de la turlute
de Gérard Pirès avec Jacques Higelin 1969, 11min
Quelques instants dans la vie d'un couple comparant l'expérience gauchiste à un acte sexuel. Un court métrage brassant avec un sens aigu de la provocation les idées révolutionnaires de Mai 68. |
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Comment font les gens
de Pascale Bailly 1992, 51min
Un premier moyen métrage, servi par d'excellents acteurs, qui aborde avec sensibilité les difficultés de la vie de couple. |
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Détours
de Laurent Stopnicki 1993, 19min
Une nuit, un homme et une femme, en voiture, se disputent... Un huis-clos filmé en un point de vue unique depuis l'arrière du véhicule. |
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Love, love, love
de Nick Quinn 1994, 8min
Du coup de foudre à la séparation, les étapes qui jalonnent la vie amoureuse d'un couple. Une comédie hilarante au rythme endiablé. |
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Oh, t'es fort !
de Jérôme Siran 1995, 2min30s
La transformation de la relation d'un couple, passé d'un amour exclusif à un "amour à plusieurs". Un film d'une grande inventivité formelle. |
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Chambres de bonnes
de Jean-Pierre Moulin avec Francis Huster 1970, 12min
Regagnant sa chambre de bonne, un jeune homme est réquisitionné par sa voisine pour habiller son mari qui vient de mourir. |
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18, rue Popincourt
de Pascal Laéthier 1991, 16min
Portraits croisés des drôles de locataires du 18 rue Popincourt dans le 11e arrondissement. |
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Le voisin
de Marianne Visier 1996, 5min53s
Un homme essaie de rentrer chez lui en passant par la fenêtre d'un appartement voisin... Une pochade qui évoque avec justesse les rapports entre colocataires. |
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Bas de plafond
de Didier Bivel avec J.-C. Sibertin Blanc 1997, 16min
Un Parisien solitaire consacre tout son temps à écouter les faits et gestes de sa voisine... Un huis-clos obsessionnel sur l'anonymat des relations de voisinage. |
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Tour d'ivoire
de Dominique Belet avec Jean-Claude Dreyfus 1989, 18min
Dans un HLM, au milieu de sa famille, un petit auteur de polar tente en vain de trouver une fin à son roman. Un film à l'humour caustique. |
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Reste
de Marie Vermillard 1992, 20min
Vivant seule avec sa mère, qui est pratiquement aveugle, une jeune femme songe avec rancœur à une liberté qu'elle n'a jamais connue. |
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Des journées peu ordinaires
de Bruno Bontzolakis 1994, 29min
Françoise élève seule ses enfants et file le parfait amour avec Ahmed, lorsque son mari réapparaît... Prix spécial du jury au Festival Côté Court 1995. |
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Une visite
de Philippe Harel 1995, 25min
Une jeune Parisienne reçoit la visite de ses parents venus de province. Un film sensible sur le décalage entre les générations. |
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Album de famille
de Shiri Tsur 1996, 13min
Sentant sa fin approcher, une vieille dame tente de réunir sa fille et sa petite fille, mortellement brouillées, le temps d'une photo. |
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Joie de vivre
de Camille Brottes avec Véra Briole 1996, 26min
Une jeune mère réagit violemment à la trahison de son compagnon. Elle essaye de faire face, cherchant un soutien auprès de sa famille. |
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Un couple d'artistes
de Bruno Gantillon 1970, 13min
Un couple de retraités accueille une jeune femme de chambre dans leur pavillon parisien. Sans se prendre au sérieux, ce film sombre très vite dans l'horreur... |
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Une leçon de français
de Vincent Dietschy 1981, 12min
Une rencontre cocasse entre un professeur de français à la retraite et une étudiante étrangère. |
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Le goûter de Josette
de Gérard Frot-Coutaz 1981, 18min
Alors qu'une sexagénaire pleine d'entrain a invité des amis à goûter, ses voisins, deux petits vieux, vont visiter leur futur caveau funéraire. |
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Pantoufles
de Muriel Cravatte avec Suzanne Cravatte 1994, 24min
Parce que sa grand-mère s'étiole dans une maison de retraite, Zéphyre vient à Paris décidée à la sortir de là... |
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Luis et Margot
de Chantal Richard 1997, 44min
La rencontre tendre et malicieuse d'un vieux monsieur, rapatrié d'Algérie, et d'une pétulante pensionnaire d'une maison de retraite. |
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Bébé joue au cinéma
de Louis Feuillade 1911, 12min
L'espiègle Bébé est engagé dans un film où il joue le rôle d'un voleur. Mais, très vite, la réalité rattrape la fiction ! |
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Rossignol de mes amours
de Christian Merret-Palmair 1992, 34min
L'aventure d'un jeune réalisateur prêt à tout pour faire aboutir son premier court métrage. |
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J'aime beaucoup ce que vous faites
de Xavier Giannoli 1995, 17min
Une satire jubilatoire du milieu parisien pseudo-artistique et intellectuel où règnent l'hypocrisie et les faux-semblants. |
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Soyons amis !
de Thomas Bardinet avec Arielle Dombasle 1997, 14min
Dans un café, Arielle Dombasle a rendez-vous avec Thomas Bardinet, un jeune réalisateur. Une jolie comédie sur le thème du premier film. |
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Hommage à Alfred Lepetit
de Jean Rousselot 1999, 9min
Une malicieuse parodie sur un homme de l'ombre, interprétée par Charlotte Rampling, Roman Polanski et Jean-Claude Brialy. |
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Offre d'emploi d'Emmanuelle Cuau
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D'À la belle étoile (1966) de Pierre Prévert à Daniel endormi (1988) de Michel Béna, retour sur une sélection de courts métrages mettant en scène notre société.
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| | Un jour dans le métro parisien |
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La première nuit
de Georges Franju 1957, 18min
Un petit fugueur découvre le métro parisien et s'endort dans une station... Un film de Georges Franju plein de poésie. |
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Métroparoles
de Elisabeth Huppert 1981, 10min
Sur des images de l'intérieur du métro, une voix féminine déchirée appelle sa mère... |
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Le minotaure
de Raphaël Caussimon 1989, 7min
De jeunes vandales font irruption de nuit dans la station Botzaris... Une fable contemporaine à la chute inattendue. |
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Libération
de Michael Peterli 1990, 10min
Filmés par une caméra indiscrète, des hommes et des femmes déambulent dans le métro, tandis qu'invisibles à l'image autant d'hommes et de femmes lisent les petites annonces du journal Libération. |
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Station aérienne
de Vincent Vareilles 1992, 12min
Dans le métro, un jeune homme recherche l'âme soeur parmi les femmes qu'il croise. Une historiette au ton fantaisiste. |
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Fin
de Stanley Mangenot 1994, 18min
Au lendemain d'un accident survenu dans le métro, un conducteur de la RATP reprend le volant. Un court métrage très esthétique. |
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Impair, passe et manque
de Charlotte Walior avec Marie Matheron 1996, 8min
Dans le métro, un homme fixe son œil hébété sur les femmes. Son regard est attiré par l'attitude provocante de l'une d'elles... |
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Lettre sur le bonheur
de Emmanuelle Petit 1998, 5min2s
Dans un wagon, de nombreuses personnes sont absorbées dans leurs pensées, qu'une voix off donne à entendre. |
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Le ballon rouge
de Albert Lamorisse 1956, 33min
Un écolier de Ménilmontant découvre un drôle de ballon rouge. Mais une bande de garnements cherche à s'en emparer... Palme d'or au Festival de Cannes 1956. |
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L'enfant prisonnier
de Jean-Michel Carré 1976, 22min
Dans la cour de récréation, les enfants s'adonnent à des jeux cruels, tandis qu'en classe l'instituteur impose sa discipline... |
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Le petit chat est mort
de Fejria Deliba 1991, 12min
Une jeune beur apprend une tirade de L'école des femmes et essaie de mettre à contribution sa famille. |
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Charles Peguy au lavomatic
de Chantal Richard 1996, 16min
Dans une laverie automatique, une famille africaine fait sa lessive. L'un des enfants se met à réciter un poème de Charles Péguy... |
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A vingt minutes par le RER
de Richard Malbequi avec Richard Anconina 1980, 18min
Dans un HLM de banlieue, un couple se dispute. Parallèlement, un jeune chômeur répond aux questions d'un interlocuteur invisible. Un réquisitoire violent contre les cités-dortoirs. |
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Sale temps
de Alain Pigeaux avec Jacques Villeret 1987, 7min
Déprimé, un chômeur décide de mettre fin à ses jours, lorsque le téléphone sonne enfin... Un film à l'humour grinçant. |
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Le syndrome de Peter Pan
de Kaloust Andalian 1991, 21min
La journée d'un chômeur dans un pavillon de banlieue. Un court métrage d'une grande sobriété sur la dérive d'un homme ordinaire. |
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Offre d'emploi
de Emmanuelle Cuau avec Laurence Cote 1993, 22min
Convoquée pour un poste, Christelle prépare son entretien en anglais. Un court métrage rare, sur le ton de la comédie sociale. |
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Tout doit disparaître
de Jean-Marc Moutout 1996, 15min
Dans une agence d'intérim, un jeune homme attend un éventuel emploi journalier… Un film qui dénonce une société fondée sur l'injustice. |
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Qu'est-ce que tu vas faire ?
de Pierre Linhardt 1996, 32min
L'angoisse que suscite la recherche d'un premier emploi vécue par une jeune diplômée. |
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Electrons statiques
de Jean-Marc Moutout 1998, 26min
Philippe se retrouve au chômage. Ses journées s'écoulent, monotones... Une dénonciation de l'exclusion qui frappe le chômeur. |
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Léon la lune
de Alain Jessua 1956, 16min
La journée d'un clochard parisien, Léon la Lune, "que l'on appelle ainsi parce qu'il est seul sur terre". Prix Jean Vigo 1957. |
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À la belle étoile
de Pierre Prévert 1966, 55min
L'avant-veille de Noël, la déambulation nocturne d'un petit groupe de clochards de la "Mouffe"... Un téléfilm réalisé par les frères Prévert. |
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Destins croisés
de Christine Bernheim-Dennery 1990, 7min
Une femme reste indifférente à la détresse d'un jeune homme qu'elle a dépanné un jour, alors qu'il débarquait de Montréal. |
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L'inconnu
de Ismaël Ferroukhi avec Catherine Deneuve 1995, 35min
Marianne, la cinquantaine, décide d'héberger un homme qui dort dans une voiture abandonnée. Un film issu d'un programme de courts métrages réalisés par de jeunes cinéastes avec des actrices connues. |
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Hélène et Lulu
de Michel Leclerc 1995, 20min
Hélène tient un kiosque à journaux et, chaque soir, y laisse dormir un vagabond qu'elle a pris sous son aile... Un film poétique et tendre. |
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Seule
de Erik Zonka 1996, 36min
La chute implacable dans la marginalité puis l'exclusion d'une jeune femme solitaire, qui annonce La vie rêvée des anges (1997). |
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La faim
de Siegfried avec Roschdy Zem 1996, 18min
La nuit, un jeune beur dit sa faim à des inconnus qu'il interpelle dans la rue. Un film admirablement interprété par Roschdy Zem. |
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Où tu vas ?
de Fred Gélard 1996, 28min
Licencié de son travail et abandonné par sa compagne, un homme sombre peu à peu dans une profonde misère physique et morale. |
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| | Regards sur l'homosexualité |
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Daniel endormi de Michel Béna
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Un chant d'amour
de Jean Genet 1950, 25min
Longtemps frappé d'interdiction, ce poème érotique est le seul film réalisé par l'écrivain Jean Genet. |
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Royal opéra
de Lionel Soukaz 1980, 25min
Un Américain passe une nuit à Paris. Il se rend dans un café fréquenté par des homosexuels et rencontre un homme... |
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Maman que man
de Lionel Soukaz 1982, 48min
L'agonie de sa mère et l'alcoolisme de son père conduisent un adolescent à la découverte de la drogue et de l'homosexualité. |
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Habibi
de Françoise Prenant 1983, 34min
Le récit des aventures amoureuses entre homosexuels dans un café du 18e arrondissement. |
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Bertrand disparu
de Patrick Mimouni avec Nini Crépon 1986, 46min
La rencontre et l'amitié entre deux jeunes exclus. Un film plein d'humour. |
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L'inattendue
de Patrick Mimouni avec Nini Crépon 1987, 27min
Un homme reçoit la visite de sa grand-mère, d'origine russe. Un regard tendre sur l'homosexualité et l'émigration russe à Paris. |
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Daniel endormi
de Michel Béna avec David Léotard 1988, 10min
Les incertitudes amoureuses d'un homosexuel, thème que le cinéaste explorera également en 1991 dans son seul long métrage, Le ciel de Paris. |
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Les corps ouverts
de Sébastien Lifshitz 1997, 44min
Le désarroi existentiel d'un adolescent et ses doutes sur ses choix sexuels. |
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Errances de Benjamin Jules-Rosette
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Concerto pour un exil
de Désiré Ecaré 1967, 29min
Le responsable d'une association d'étudiants africains se fait reprocher par sa femme de ne plus vouloir rentrer en Afrique. |
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Karim Ben Abdellah
de François Ode 1980, 30min
Karim Ben Abdellah a quitté la Tunisie pour travailler en banlieue parisienne... Un court métrage sur l'exil et le déracinement. |
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Errances
de Benjamin Jules-Rosette 1990, 26min
Une jeune femme antillaise, mannequin à Paris, est partagée entre le retour au pays natal et le déracinement en terre d'exil. |
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L'exilé
de James Canal avec Philippe Léotard 1991, 21min
Condamné par la justice à quitter Paris, un homme effectue une ultime et nostalgique traversée de la capitale. |
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Mademoiselle Justyna (chronique)
de Julien Cunillera 1996, 22min
Quelques fragments de la vie d'une femme d'origine tchèque installée à Paris. Un film exprimant avec pudeur le mal-être d'une jeune exilée confrontée à la solitude. |
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La vie sauve
de Alain Raoust 1997, 55min
Le parcours d'une jeune Bosniaque expatriée près de Roissy, en proie à une intense nostalgie de son pays. |
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Seconde épouse
de Manuela Frésil 1992, 10min
Une jeune Malienne se rend à la poste pour toucher de l'argent envoyé par son mari. Mais le mandat est au nom de la première épouse... |
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La huitième nuit
de Pascale Breton avec Arnold Barkus 1995, 38min
Sur un quiproquo, un jeune traducteur américain se retrouve avec un manuscrit en arabe à traduire… Grand prix à Clermont-Ferrand en 1995. |
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Le silence
de Safaa Fathy 1996, 11min
En banlieue parisienne, une jeune fille d'origine maghrébine ne parvient pas à rompre le silence qui règne dans sa famille. |
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Dounia
de Zaïda Ghorab-Volta 1997, 17min
La déchirure d'une femme obligée de choisir entre la culture maghrébine et la culture française. |
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En attendant l'auto…
de Gisèle Braunberger avec Francis Huster 1970, 9min
La rencontre d'une jeune femme qui se dit richissime et d'un jeune homme qui prétend être employé dans un restaurant. |
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Le parc Monceau
de Patrick Bensard 1978, 32min
Un jeune lycéen désœuvré rencontre sur un banc du parc Monceau une femme de quarante ans désespérée. |
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Justement Schubert
de Bruno Herbulot 1988, 11min
Persuadé que le printemps prédispose "l'âme féminine" aux rencontres, Paul flâne dans le jardin du Luxembourg... |
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Céleri rémoulade
de Jean-Pierre Biazotti 1989, 24min
La rencontre d'un homme à la dérive et d'une jeune femme qui vient d'être plaquée, dans un Paris fantomatique autour de Pigalle. |
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Comme tout le monde
de Patricia Desmortiers avec Claire Nebout 1994, 15min
Un homme et une femme font connaissance dans un dancing. Ils s'aiment le temps d'une nuit, ignorant tout l'un de l'autre. |
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La trêve
de Emmanuel Paulin 1994, 15min
Un petit loubard tente d'agresser un automobiliste. Contre toute attente, le temps d'une trêve, une complicité va se nouer entre eux. |
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